Or la vitole point de salut nocturne
Aldébarran signe l'espace, l'hume fume au dessus d'elle et la paix se prononce comme un testament d'épicure
La vitole consume les heures, la nuit ouvre des alcools féconds
Nos deux bouches ivres de mots tapissent les lèvres glissées entre elles
La vitole s'éteint peu à peu, l'aube en auréoles dénude les regards
Rien ne viendra plus ignorer la douceur des langues emmélées.
Publié par lorca à 15:16:39 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
René est un peu parapute, certes, mais son humanité est là, quelque part entre la caisse de pinard et le fauteuil de tous les excés libatoires. Si l'on découvre l'homme il est dit que l' enfoiré s'efface ou tout au moins atténue son ordure alors, tout en menant vos pincettes avec acuité, je vous propose de vous approcher et de toucher la bête somnolente et repue de porcheries en vrac. N'ayez pas crainte, la seule violence dont vous serez témoins sera celle de l'homme désespéré qui voudrez rendre les armes de chair en se dépiotant tranche par tranche. Creusez le un peu et vous verrez ce ciel ouvert à vif comme une tranche de peau de cul et à s'y méprendre un homme transi de beautés embastillées.
Publié par lorca à 14:50:12 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
La bidoche tendue et le sang des boucheries épanouies. Il en passe des manoeuvres pleins de doigts, il en passe des attractions humaines sous le dé de la torture, il en passe des tacherons écarlates qui ont le meurtre sous la peau. La bidoche pleine de sang troublé par l'effusion de haine. Il en massacre des petites chaussures perdues dans la neige des fuites. J'ai faim de disparition, celle qui guide sous l'étoile spatieuse et les silences ermites de celui qui n'en peut plus.
Publié par lorca à 15:43:14 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
La parturiente est en dépose d'oeuf.
La boulangère bi suce la main du matin de pain femelle.
La mère du Christ ravale sa douleur.
La putain est à cheval entre deux mondes de censure.
La femme affine son trait rouge.
Publié par lorca à 14:28:34 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Je est un précipité d'agenda, une course lasse circum opulaire que le ventre des mots ne suffit plus à contenir tant ceux çi sont eux et leur contraire.
Je va au hasard des trottoirs et des chaussées roulantes déroulantes haletantes que les dents meurtries mordent pour ne plus sentir le marbre poignant enfoncé dans leur os.
Je est un déplacement convergent; tu me guides depuis l'aube vers la falaise des respirations horizontales, je voudrais t'aimer et plus si nécessaire, je voudrais être substitué à ton âme et accélérer le désir de ton coeur pour tout ce qui donne la vie à l'enfant des hivers finissant.
Publié par lorca à 11:45:49 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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