Ce jour à asseoir le troc de chaussures vides, petit pas dans la neige des holocaustes
Ce jour à méditer l'homme des crimes et des livres déchirés
Ce jour de ressassement dans la tête renaclée des morts
Ce jour des souvenirs brutaux, des rêves écroulés, des sangs fusionnés sur le tas de cadavres désarticulés
Ce jour presque nausée à définir des possibles de vie.
Publié par lorca à 14:29:29 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le corps bamboché, emburné, dimanche des hautes servitudes, j'ai faim d'oiseau blanc, de petites mains à peine paumes ouvertes,
Hou le vilain revenant de son placard mnémonique, il fait dans le ressassement de crimes!!!
Je me cache, couvre mes yeux du buvard auréolé de larmes, je pleure les années de draps blancs
hou le vilain, il remange dans l'assiette des pophages anémiés, il brûle ses os-tiroirs
Le corps entrouvert, les sexes inadvertants sur le ventre qui fuit la faim.
Publié par lorca à 13:51:19 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Partir, au vent de grès, défroissé l'insomnie
Partir en la nuit de fenêtres stellaires, ouvrir l'hiver
Partir, ô les âmes là-bas, traîner le sable derrière soi
Partir océan et rougeoiements des levants éculés
Partir par le passé et demain réfléchis, le souvenir...
Partir je reviendrais, partir la porte entrebaillée
Partir et tes yeux sans sommeil veilleront l'épistole
La table insulaire au chevet des écritures déclinantes.
Publié par lorca à 12:04:55 dans montestaure | Commentaires (2) | Permaliens
Putaing, des carnasses sur le plumard des oies, finis de dormir en petite culotte de chair, il faut oeuvrer les verrous, tirer les chevillettes, pousser les traits dans leurs retranchements de désir, plumer les planches aux yeux humides des tains déraisonnables, ceux qui font des miroirs les plus insignifiants les barbares de nos vies. Putaing, le lit comme une baie d'échouement, une fausse espérance de fruits, un engagement bobardé par le plus fidèle des amis. Mince de vrai, je voudrais dormir avec toi mais il est des ainsis qui trahissent le désir de fuite, alors le lit s'égare, dérive sur l'onde noire, se barre en burnes sur le doute opalescent et pour se clore, tend à la chute que le vertige redoute comme la blessure profonde des exilés.
Publié par lorca à 09:01:29 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Je est à l'abandon aux champs des pentes cérébrales
il fait du foin comme en cabane où les trous sont indigents
et les verrous poussifs comme des ventres pleins de viande.
Je appelle le cri, la rumeur ouverte sur l'onde buccale du silence
il chuchute l'évanouissement naissant des oracles vainement rois
il se découvre parole à son tour, il se découvre homme de pouvoir
Je accomplit son rituel des séductions quotidiennes
oh les beautés sales de son coeur plein d'égos et de miroirs.
Publié par lorca à 14:06:33 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
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