Vous prendrez bien un petit baril de putres avec assassinats de masse? Ou une petite coupe de putres signée Total , l'Ange total corrompu ! Ou un petit seau de putres gazoduqué en fin de chaine génocidaire! Ou une petite vasque de brut dans les salons de la ville assiégée; mais qu'es ce que l'on en a à branler, ils peuvent tous s'entretuer ces connards; le sergent chef devenu cheftain d'état bourre le mou à l'ambassadrice la femme de l'autre et alimente en couteaux ses sbires qui veillent aux écoulements de putres et de sangs. Vous prendrez bien un petit verre de valeurs, pas celles qui nous uniraient dans un monde sans enfoirés boursicoteurs, mais la valeur de putres, celle qui change les hommes en soudards.
Publié par lorca à 14:55:03 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Icelle dépourvue de tête ,chatelaine des lits de seins
Par la lèvre-fenêtre béante penchée sur le fleuve immondice
Douves de chair ballotées, crénettes dégoulées du jus de vulve
Passe-main sur la fesse anoblie à la hâte
Et le fourrage blet vite vite à la lèche contesse
Icelle dame jaune en teinture de pubis
Sautée en gironcelle sur le baldaque des sieurs
Poitrail saucé haut, paume des frotis de viande
Mangailles, baisailles, par la dieusaille des vocations concupisces.
Publié par lorca à 14:58:00 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Tu dors, petite fille bleue des lumières sur ta peau
et le visage de l'enfance qui tourne les horizons.
Tu dors âme de ma vie, après avoir pleurer,
un baiser sur ton front, les larmes narrent la mère absente.
Oh mon enfant total,
Tu dors prolongée par la vie, demain au jour naissant
ma main prenant la tienne en chemin des dignités.
Publié par lorca à 02:43:08 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Lundi chargement de surmulot draisineur sur la voie royale canine
Mardi chant des sirènes aérophages, plongeons entre le trait de l'une
Mercredi picolement des thons et des soles photographes
Jeudi en interligne entre les guerres et les tranchées artères
Vendredi source capiteuse de vin entre les cuisses de Pasiphaé
Samedi radar source captif, renaclement des chiffres
Dimanche à la putasserie sarkyste bombon qu'il m'est collé.
Publié par lorca à 14:40:41 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Blanche l'oronde que le nez inspire, puissante respiration de l'encre
Le papier brûle les doigts de l'écriteur, le pôvre
Il aurait tant voulu Blanchir l'âme de la femme scribée
Mais las, le génie n'est pas un sac des plénitudes ni une terre variable de sel,
Il pourra faire des signes sur les pierres en attendant que ses os soit remontés.
Blanche arrondie le ciel, elle écrit sur le nez de la lune, l'encre en alvéoles de soi.
Publié par lorca à 15:02:41 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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