je te lampe.... | 23 février 2006
Je te lampe le néon blanc entre les dentset le doigt glissé dans le trou d'eaujaillissement des urnes pleines de foutreje te mèle à la peaulà où tu ne désires que le blanc d'oeuf éclatéle buvard boit au glandla lumière circule autour du ventre modeléelle prononce les songes d'âmeet fait des rives éparses sur tes noirsje finis d'exsuder en ton trait filandreuxla jouissance.
Publié par lorca à 13:00:20 dans montestaure
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Permaliens
René me dit... | 19 février 2006
René me dit " je te tuyaute au sujet de Mathurin et tu me donnes un seau de pinard décavé afin que je me toilette la goule".Si toto fait je lui donne la poubelle à la vinasse crue et il me tube sur le rudimentaire vocabulaire du spectre afin que je le baise à son propre fond de merde verbale. Les lémures ne supportent pas d'être copiés. Bien, en attente de sémantique spectrale, je vais dormir sous le train.
Publié par lorca à 19:33:09 dans montestaure
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Permaliens
ouvres la bouche.... | 19 février 2006
Ouvres la bouchelà la fleur posée sur ta langueles dents comme des falaises de craiemes doigts tirent les lèvres vers le basl'odeur de rose morte précipite le départ des vivantsqu'ils partent ces pasteurs contrebandiers de l'eautoi tu restes et moi sur l'éponge de tes joues fléchiesje te brasse par les brasje te porte au delà des pierres tasséesle petit champs vertigineuxqui glisse tombe vers une certaine église videlà au bas de mon ventre ouvert acideréceptacle des bouquets fanés et jadis épaissis par l'amourouvres la bouchemes lèvres en creux sur tes lèvresje sens que l'or n'est plusni le grain de tes seins rembrunisni le trait sonore de ta vulve séreuseje demeure près de toi image imagema main gauche sur ton frontet l'autre égarée sur ton nom révoluau coeur des agonies stylisées qui me rongentje demeure sous l'arbre ou tu me trouveras.
Publié par lorca à 12:11:43 dans montestaure
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Permaliens
Anatomie de René.... | 18 février 2006
René diverge sur l'anus de Joe le banc méphitique,sans morale sans dessousl'homme ne peut aller là où son corps le pousseil se réfugie dans le frigonégrita dans la bonde ouvertele croupion rance du chien aura le goulot saufl'homme n'érecte plus depuis la dernière guerreil est mort au bord d'une route grise il y a quelques siècles déjàalors il se répend sur le carreauen décomptant les nuits d'appâtsoù sa bidoche tremble sous les crocs des goules merdoyantesRené diverge dans ses pognesil se frotte le gland sans dessusà vif des derniers vinsbu au verre plein de ce sang saumâtrele picre dans les veines calaminéeset le regard chargé d'étoiles nues.
Publié par lorca à 11:04:03 dans montestaure
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Permaliens
Rien là... | 17 février 2006
Rien ne pas le direchuchoter le nom de celui qui nous hanteen basse saison d'ivressele regard à ne pas y toucherseules les lèvres y plongent les yeux ferméset le verre sonde le ventre de la nuitl'alcool pénètre le ciel qui se dérideles livres sont des ossementsun ossuaire respiré par les poresla langue qui n'est pas en reste de déductionelle fait le guet sur le sucre en morceauje voudrais lire ton livreparmi les livres qui me jonchentje voudrais t'aimer comme tu m'as fuismais alors quel serait la trame de la vieun rail circum obsessionnel pour ressassement de la misère?oh non, je ne dis rienje ne chuchote que le nom du pèreainsi soit il en cet espace indescriptibleje vole je vole voleur d'âge infécondseules les lèvres ont bu aux lèvres franchieset les langues auront liées tant de mensongestant de véritéstant de confusions je te livre le pain quotidienet noir de l'encre dans la paume de ma main écritelà, le manuscrit de la vie.
Publié par lorca à 18:33:57 dans montestaure
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