Liesse popup, les corps hourrassant, la rue qui mange des vertêbres.
Au chavirement des grues sur l'ondule grimace de ma bouche,
tant au chien qui vomit qu'à l'horloge blessée qui baise une braguette;
j'ai humé l'air vicié des gares et là, la rue qui se pavane en asticots.
Foule en équarrissage, quelques fessues chahutent les lampadaires
et le train d'hommes qui agite des chemises de zèbres.
Fol, petit fol des hagardes nocturnes pieds ampoulés, las si plombs.
La traversée de la vie escale d'onde en onde, à la ramasse du vivre et des couverts;
je voulais allé loin sur les hommes, le cul fondu en eux, l'âme mobile, le coeur zaimé.
La valise idéalise l'oeuvre de voyage, le lit est un présage immobile.
Hourras le roulement de chairs, pompe à sang et à compisse,
par là la sortie des ambassades de larmes.
Publié par lorca à 14:16:32 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Que le René ressurgisse de son antre liquide et me voiçi abattu, noué dans le vieux drap, masqué par la peur de n'être le frêre à la hauteur de fraternité. Renééééééééééé, enculééééééééé!!!!!!!!!!! Le puit s'ouvre, le seau débat avec le seau, le boire va sans fin dans la nuit pisse-gueulante. Je tente un oeil d'huitre hors du mur où je me planque, René branle le culot d'une boutanche de picre assis sur Joe le vieux chien méphitique pué par la mort qui rode. La tapisserie de la piole dégouline d'oiseaux jaunards, je gerbe entre les plinthes. René mime le mime mimée par le mime miné par la soif de vivre, t'as du boulot mon con!!! Le jour se lève, l'amour en fuite en decà du monde des autres, le jour se lève abominable, l'homme fait des bruits de bouche ahanée, René se tord dans le bidet où le petit violet est le miroir du temps qui passe dans son slip défoncé.
Publié par lorca à 13:08:51 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Puissions nous nous absenter durablement,
Ce n'est pas le sommeil qui me ronge, ce n'est pas la catatonie du désir,
Ce n'est pas la fin d'une écriture inutile,
Disons le rêve qui s'éteint, le souffle qui se perd, les illuminations raréfiées qui travertissent l'éther en sursaut de chair et d'os.
Publié par lorca à 20:55:59 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Te taille de pied parti au cap de l'espérance transitée par crépuscule l'immonde rond.
Hou hou, oiseaux d'augures lestes aériens que le vol à mi cuisses capte tel l'aromate des fous,
Tiens, voilà l'albertin à la pêche d'aiguilles!
Te baille sous la taie coinçonnée entre toi la donze nue et l'étoffe des nuits aspirées,
Hou, hou, je voulais croire à la catastrophe sur le corps de mon ventre écarté,
Aïe, tu m'as oté le gland du grand effeuillé!
Aïe, tu m'as dérobé l'âpre capuchon concupisce!
Publié par lorca à 13:30:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
L'heure du vent mandarin, le souffle des convexions venue du coeur des hommes.
Les mots étiagent les mots en refluement du désir; ils ont respiré le sel et l'oeuf de leur naissance,
Ils ont bu l'amiotique sacré, le jus maitre de la vie,
Ils auraient voulu vivre plus que de raison, après la mort s'entend.
L'heure du vent mandarin, le trait de plume à l'entrecroise de nos mains,
Les mots s'épurent de leur encre monotone, déjà le voile sur les yeux.
Vivre! Vivre! Vivre en allant de silences et de rêves,
Vivre à petit peu, en écriture des pas à pas,
En manuscrit de la déroute, de la trace votive de la vie, de l'homme qui n'aura pas porté le vent sur son dos.
Publié par lorca à 18:42:55 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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