Tu es venue par l'Est l'éculé, la rampe solaire abimé sur ton front et les yeux au fond de tes cosses qui parcourent le rêve de mes mains tranchées.
Le regard, me dis tu, est un temps de silence contemplatif des souffrances, la sonde des beautés irriguantes, les arcs d'ambre dressés sur mon ventre ouvert,
Tu es venue, amour et refluement des eaux, le partage du fleuve de peaux éparsent les draps du lit vidé de ses corps dégoutés essorés.
Je voudrais dormir sur l'Est le marécage de nuages, tu dors déjà petite lune à l'envers des brasses de la vie et je ne sais où ramasser ton corps.
Publié par lorca à 16:16:18 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Deux mots posés sur tes lèvres, la roue de chairs brûle la peau tout près du ventre
Que la main en sirop allège de son trait, vulve confite sous la masse des jus
Deux mots entrés entre tes jambes, où l'oeil masse le cercle de muscles
Qu'un tunnelier de doigts écarte, mousses et fleurs.
Publié par lorca à 04:57:51 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Pince mi tombe à l'eau, le téléphone sans fil avec lui, le trouble des vagues de son âme ondoie encore un peu à la surface des ondes électriques. Pince mi se meurt dans le puit des ressassements des communications inter humaines, gloup gloup dit son mentor collé à l'insignifiance des chôoôoôses pince sans rire moribond, car là où le rire se meurt, Pince mi crève à pneu aversé.
Pince moi tutoie le corps de la grande tour de marbre, biaiseux accoutumé à l'encorps endolori par les affres du temps ressassé. Pince moi vire au rouge, grand corps brûlé dans le dernier incendie boursier, cataracte de voleurs, pluie de putrassiers comme il en tombe des chaises à la renverse, gloup gloup dit son mentor l'oblique traversier des couloirs du pouvoir prendre, piller car là où l'argent corrompt Pince moi crève à anus démonté.
Publié par lorca à 14:21:13 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Mardi le soufflet sous la peau absorbe les dernières lumières d'île
Mercredi d'elle le corps géolombaire des tractions de litières
Jeudi panique et rafiot de planches sur le branle de peau
Vendredi hors paires l'espace se respire comme un grand ensemble de morts
Samedi les loupes abandonnent le cul du géant Gourd-Soif
Dimanche le pain s'émiette comme un tranfert de larmes sur la table
Lundi un petit rien de rose sur le bouton découdé ivre du dernier joui.
Publié par lorca à 12:53:57 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Il est dit que le fond du jardin récèle des cadavres en paravent aux vivants
des conscrits de la mort qui occupent l'espace de nos chuchotements
il est dit que le rêve de vivre s'en va
qu'il accomplit les jours et les nuits dans l'escalier exténué
où nous dévissons pleins de ces rêves primitifs qui accompagnent nos enfances immortelles
La mort est incertaine sous son transept de doigts
elle prend l'odeur des caves et des vieux livres lorsque l'horloge rit
elle appelle à la raison
elle fait silence dans le jardin en ouvrant son tombeau au paria de la vie.
Je voudrais vivre ses attentes
savoir pour mourir avec élan.
Publié par lorca à 07:05:29 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| >>
Depuis le 09-12-2005 :
269249 visiteurs
Depuis le début du mois :
7190 visiteurs
Billets :
583 billets
Commentaire