Anatomie de René.... | 08 avril 2006
René en expertise sur l'anus de JoeNon non pas l'anneau des ruminations!!!le soleil se lève sur le grabas de Renéil rumine des tentacules strangulées autour de son torsesoif sois terrible!Il boit à la vasque de picretandis que Mathurin lui tombe sur la chigneil s'en suit une guerre d'airain, de blé mûr, de sucre, d'andouilleet de transit pour le pouvoirRené est déclaré vainqueur par l'aiguillette à tricotercomme d'hab il forclut Mathurin dans une besace genre couillea force de rentrer il a fini sodomitece qui fait qu'il ne renonce pas à l'amour des bêtesbon bon c'est assez dégueulassela morale s'en torche un peu à l'heure de crever n'est ce?Alors mon bon René il est temps de baiser le châle de maman.
Publié par lorca à 12:08:34 dans montestaure
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Je suis... | 06 avril 2006
Je suis chuchote le nom de ceux qui sont partisje suis est assis au bord de la ravineentre les mahots endormis et le vieux tamarin séculaireJe suis hume le chant céleste des vents azimutsalizé dans son coeur qui vient de l'océan Indienet les pages du livre d'eau qui s'ouvrentsouffrent soufflent en avant des soupirs cyclonésje suis pénètre la case des heures soleilsil asseoit le corps des hommes avec lui solitairesla joie d'être là, au sens des nulles partsles larmes rient et le sourire maloyé gratifie le cielje suis ,entre deux eaux, fait des songes christellènestu es là à demeure dans mon ventre épaissitet l'amour mascarin fait oeuvre d'infini.
Publié par lorca à 13:44:26 dans montestaure
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Permaliens
Robinson.... | 05 avril 2006
Robinson pose sa bouche sur le front de Vendredi" tu me ressembles tant que le bâteau est absent"Robinson pose ses lèvres sur les lèvres de Vendredi" je te désires sur le tapis d'émondes"Robinson carresse Vendredi sur le fil de la nuit"Verges, verges, dans le silo de chair!!"Robinson s'endort sur la vague nuptéeVendredi veille dans l'arbre muet.
Publié par lorca à 13:42:14 dans montestaure
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Icelui l'homme.... | 04 avril 2006
Icelui l'homme des marbres sourdsqui cravache des hue et des dia par les monts ventousesautrement dits par les lémures clapiersles Monts des quatre fers à vapeursc'est dire qu'il est collé guindé en habits d'argent le bougreentre les fils à cuire et les chaleurs d'hiver qui larguent des étoles brûlantes,putain de curé!Allons, allons, pas de signes ostentatoires anticléricaux les mecs.Reprenons le fil de la ligne rouge,'homme aux ventaux larges défile dans la vallée,il signe des livres et refait un peu le monde des autresil grimpe, il grimpe la montagne magiqueen appelant l'écrivain et l'écriture de l'écrivaince qu'il ne pû être au moment de mourir.Le linge faiblit à la vue du soleill'ascencion de soi même est rude, pleine page tragique.L'homme remue des fers, il aboie, bois, boisles temps sont venus d'assassiner l'espéranceet avec elle, la main épistolaire que l'on croyait guérie de la vérité.Avec l'homme je pleure, je crie, je criture.
Publié par lorca à 15:12:06 dans montestaure
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silence.... | 02 avril 2006
Silence carmelje prolonge le regard de tes yeuxl'issue est une fenêtre avide de mourancemais il est nul part où aller à l'ombre du painoffert là sur la tablesilence des dessous de visagetu es la femme aimée animéela tentation te ronge de courir les videset les pleins de nocturnes hurlés dans la bouteilleje bois les intervalles respirés avec toije bois les heures sondesje bois tes lèvres languessilence les crues de sang dans ta boucheje dis les temps de l'amour rénovétu dis les passages du vent, des mouchoirs déchirés,des ombres nues en catastrophes et des miroirs renaclés,tu dis les ossements remarquables de la vienous nous saignons à noir pour s'aimer d'éternelssilence, il est sur nous le baiser partagéla dormition tempère la souffranceje t'aime chère tendrement incarnée.
Publié par lorca à 12:03:14 dans montestaure
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