Mercredi le souffle du pendu enregistre le râle de l'arbre
Jeudi ivre sec mon camarade pulchérin
Vendredi l'oeil d'huitre posé sur la culotte
Samedi marre toi bien chichonneur de lagunes!
Dimanche la bouche flanche, le baiser inertie le soir
Lundi ronfle sur ses goulots sucés à la verticale
Mardi pénétration des rêves par le vagin du miroir.
Publié par lorca à 18:57:46 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Messe dite sous le crâne de l'écriteur, le livre des jaunisses expire son laboratoire d'encre en froissement de thé. Le souffle gris de l'horloge embue le sous verre au mouchoir des fleurs révolues, j'aspire à la parole. Que les heures qui viendront en châpeau double comme des rêves d'éléphant prennent tout leur écrin de roman, j'aspire à renoncer à écrire.
Publié par lorca à 18:53:34 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Tu es venue par l'Est l'éculé, la rampe solaire abimé sur ton front et les yeux au fond de tes cosses qui parcourent le rêve de mes mains tranchées.
Le regard, me dis tu, est un temps de silence contemplatif des souffrances, la sonde des beautés irriguantes, les arcs d'ambre dressés sur mon ventre ouvert,
Tu es venue, amour et refluement des eaux, le partage du fleuve de peaux éparsent les draps du lit vidé de ses corps dégoutés essorés.
Je voudrais dormir sur l'Est le marécage de nuages, tu dors déjà petite lune à l'envers des brasses de la vie et je ne sais où ramasser ton corps.
Publié par lorca à 16:16:18 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Deux mots posés sur tes lèvres, la roue de chairs brûle la peau tout près du ventre
Que la main en sirop allège de son trait, vulve confite sous la masse des jus
Deux mots entrés entre tes jambes, où l'oeil masse le cercle de muscles
Qu'un tunnelier de doigts écarte, mousses et fleurs.
Publié par lorca à 04:57:51 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Pince mi tombe à l'eau, le téléphone sans fil avec lui, le trouble des vagues de son âme ondoie encore un peu à la surface des ondes électriques. Pince mi se meurt dans le puit des ressassements des communications inter humaines, gloup gloup dit son mentor collé à l'insignifiance des chôoôoôses pince sans rire moribond, car là où le rire se meurt, Pince mi crève à pneu aversé.
Pince moi tutoie le corps de la grande tour de marbre, biaiseux accoutumé à l'encorps endolori par les affres du temps ressassé. Pince moi vire au rouge, grand corps brûlé dans le dernier incendie boursier, cataracte de voleurs, pluie de putrassiers comme il en tombe des chaises à la renverse, gloup gloup dit son mentor l'oblique traversier des couloirs du pouvoir prendre, piller car là où l'argent corrompt Pince moi crève à anus démonté.
Publié par lorca à 14:21:13 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
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