Samedi à la rince-tambouille, Hoyo sinon je meurs!
Dimanche entre les jambes de Madame la Pluie de Sucre
Lundi regardes moi éteindre le jour, petit rêve des spleens
Mardi studieux le stupre des avenues concassées!
Mercredi avalasse de mots tordus, l'enfoncement des coins de tables
Jeudi outre l'eau de ton corps ouvert sous la main gourde
Vendredi photographie de soles à onze heures des maris trompés
Samedi les maris se fendent la bourre à la malataverne des ruminations.
Publié par lorca à 14:13:25 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le gong répété nomme les jours d'attente,
il apparait que la montre avance ses pointes de pie en caracole d'horloge vide
d'où le silence d'avant cérémonie, les tics tacs ressassés en patience d'agonie.
Se réfléchir dans l'eau morne, suffoquer à midi, se flétrir à complies, disparaitre à minuit.
Publié par lorca à 18:34:06 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Soirée à la barbaque de désirs, la nuit pleine de chiens à la rincette. Des hommes chancelants ourdissent des manières de baisoirs, le verre à la renverse de bonde entre les lèvres empâtées. Les mots sont des sauvettes, des courses de virgules exténuées, des roulements de viande mise en boule et saucée par les yeux liminaires, à ras des tripes qui s'échauffent dans le vide.
Nuit à la ramasse de désirs, l'horloge remplit l'étouffoir, les hommes ivres affichent leur terme de quai ; au delà la survivance, le jour au jour de tout son poids de cordes. La solitude n'a pas de nom, elle est le flanc engloutie de la vie, les hommes bannis assourdissent le silence.
Publié par lorca à 10:39:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mardi le tournemaire avachi sur son pot
Mercredi les cadences de morts au bout de l'allez simple
Jeudi petitement voire dérisoires annonces d'amour
Vendredi à la bonde d'eau pure. Tu l'as vu mon trousseau de culs?
Samedi saltimbanque entre deux chaises des boires et des mangers
Dimanche à la cachetonne, tête brisée sur le puit des yeux de verre
Lundi le corps vaillant que le jour arraisonne sur l'océan de larmes.
Publié par lorca à 15:30:47 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Jeudi entre les tombes frémissantes, vitole accrochée aux lèvres
Vendredi "ouille, ouille!", carasbitouille d'enfants dans la ravine
Samedi tu prêteras la somme de tes bêtises au con qui renacles à se taire
Dimanche le rein occupe le blanc du lit, quelques tâches de sang
Lundi les petits papiers confondent le trait de singe de l'écriteur
Mardi houla la la tu l'as vu le soupeur d'aérogare?
Mercredi souffrance en patience sur la tombe qui s'agite.
Publié par lorca à 14:38:26 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| >>
Depuis le 09-12-2005 :
264387 visiteurs
Depuis le début du mois :
2328 visiteurs
Billets :
567 billets
Commentaire