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Rene paluche sa viande morte.... | 30 janvier 2008

René paluche sa viande morte "Il n'est nul ordre qui saurait me contraindre à aimer, je ne suis ni d'içi, ni du temple des hommes, j'abaisse la lumière sur mon front et je m'agite la queue comme en séquence routinière de l'exil."

René paluche sa viande morte "Il ne sera pas dit que l'amour est une forme vénérée de la faim, la solitude gagne en altitude, je sais qu'il est des repas vains comme le vent dans les cheveux de la morte."

Rene paluche sa viande morte "Je branle l'arbre des nuits noires, à tâtons dans le sas de foutre et le chiffon qui se noue autour de mes hanches......J'ai appris à taire les mots."

Publié par lorca à 15:00:17 dans montestaure | Commentaires (0) |

Lundi l'os de travers.... | 28 janvier 2008

Lundi l'os de travers dans la tombe agitée

Mardi perpendicule aux pieds de l'entrechat

Mercredi tu les auras en vrac les fémurs à la chaux

Jeudi le cran d'arrêt autour des artères réflechies

Vendredi la passe nocturne te vide de tes agendas

Samedi les bras t'en tombent au dessus de la caisse capitonnée

Dimanche à l'heure des morts l'outre chien miaule dans son virage de larmes.

 

Publié par lorca à 14:32:33 dans montestaure | Commentaires (0) |

Il dîne ce soir avec.... | 24 janvier 2008

Il dîne ce soir avec un poisson plie, les photos souvenirs sur la table arrondie par le siècle.

Le repas articule des moteurs de viande et de sole.

Manger ses congénères serait il une aube de puissance?

Il dîne ce soir avec un poisson plie, commansaux des entre deux, des moulins faisant fi des farines car l'eau est au rouage plus osée que le pain.

Le repas se traverse sous le cran de la nuit, l'heure des aqua-dialogues, des spumes de paroles où la plie se démange sous son aisselle étroite.

Il dîne ce soir avec la chair mi-lune d'un poisson éreinté, les flots l'ont emporté; une photo de mouette?

Publié par lorca à 15:58:55 dans montestaure | Commentaires (1) |

La virgule assoiffée.... | 18 janvier 2008

La virgule assoiffée baigne dans le spume du corps, cataractes de larmes.

Dans la maison les gens disent combien ils eurent à coeur de l'aimer, l'homme renoncé;

il pleure parmi les siens, dans ses anicroches d'eau salée et ses bains de trois jours.

Partir aurait été une forme de servitude, un élan infini; il préfère demeurer dans la nasse troublante de la souffrance.

Les gens disent combien il crève de ne pas dire la forme de ses tourments, cet homme aplati.

Il pleure parmi les siens ses bourreaux de silence, les lèvres en coins, au bout de la table de pain et de vin solitaires.

La virgule s'auréole de sel, le ventre de l'homme aboutit ses humeurs, il marche dans ses tripes, flaque de merde ondoyante, fil tordu de nerfs au bout des nuits de cris.

Publié par lorca à 15:16:38 dans montestaure | Commentaires (1) |

Le lit éponge les corps.... | 17 janvier 2008

Le lit éponge les corps,

les traits glissent encore un peu, les doigts refluent hors des pentes de chairs.

Biaiseuse, la lumière chancelle, elle draine des assiettes de poussière.

Le lit souffle entre les cuisses de l'homme disserté par l'horloge dolente,

le lit souffle entre les cuisses de la femme moutonneuse presque évanescente,

les fins suints de peaux coulent encore pleins des avoirs agités conservés dans les creux;

alors se vident saillants ou concaves les muscles chauds en litières de sang.

Publié par lorca à 14:04:02 dans montestaure | Commentaires (2) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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