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Marti, Marti, Martinon.... | 11 février 2008

Marti, Marti, Martinon, le petit du petit que le petit a fait si petit tout à coup si démuni de ses traits fins et glâbres.

Oh, le rire des derrières de murs, des portes entrebaillées, des couteaux affutés dans la main des fistons, de l'ex humiliée, des députs,

et l'autre, le pauvre, le prolo,  qui crève en course folle derrière l'augmentation de son pouvoir (pouvoir?) d'acheter, d'acheteur, d'achats en gros, en petit, minuscules.

Et les sarko qui se traînent le cul de bâfre en bâfre, de carosse en carosse, de plume en plume dans le fion.

Bref, ca sent le corps brûlé, l'incandescence des esprits, la fuite en avant des grandes gueules qui dirent pendant campagne à la cantonnade "Tu vas voir ce que tu vas voir!"

Et dire qu'il s'est fait traiter d'enculé par le marin pêcheur, elle est pas loin la vérité à la marée montante des colères.

Ca sent le poiscaille!

Publié par lorca à 13:09:52 dans montestaure | Commentaires (0) |

Vendredi l'huitre toute oui.... | 08 février 2008

Vendredi l'huitre toute oui dans le parc des draps fondus entre eux.

Samedi nous fondrons des airains sur l'étal de l'immortalité.

Dimanche au bain de midi, après l'alcool des assurances.

Lundi marche de pape sur le lac des fromages étranglés.

Mardi toute question éthique soubressautera comme friture dans le slip de Mathurin.

Mercredi les aspertions de foutre emboucheront l'anneau du Gourd-Soif.

Jeudi petites attentions sur les reins ouverts comme des fuites.

Publié par lorca à 14:42:13 dans montestaure | Commentaires (0) |

Pource la gironcelle.... | 06 février 2008

Pource la gironcelle, l'amante du Cyclope, mange de l'attribut,

Elle jette des pierres sur les bâteaux, ô grandes voiles d'ankilose salée,

O radelle en coquillage d'ossements rejetés par la vague nuptiale.

Pource la donze de Cyclope masse les lèvres du géant spumeux dans sa gamelle de lèvres,

Elle repousse les moutons et chasse les prétendantes encartelées du bas,

La violence est son berceau syllabique, son alphabet ruiné par les jalouses transactions de chairs.

Pource baiseuse sur la fonte ouvre les yeux sur l'horizon des orages,

Présage de malheurs sur le continent nu où tremblent les oiseaux de mer et les enfants en fuite.

Publié par lorca à 15:23:08 dans montestaure | Commentaires (0) |

Je ressasse, je ressasse....... | 02 février 2008

Je ressasse, je ressasse , "L'amour est une forme vénérée de la faim". 

Mes intra muros palabrent autour de cette phrase, elle n'ouvre pas pas sur la réponse, elle énigmate, elle suppose, elle fend du bois dans le lac, elle entre dans le ventre par l'arrière de la maison , "L'amour est une forme vénérée de la faim".

Je ne voulais pas la dire, je ne voulais pas l'écrire, je suis happé par son silence, par ses supposés, par ses relents de violence. Je préfère partir par le sentier des quatre fers à vapeur.

Publié par lorca à 12:03:09 dans montestaure | Commentaires (0) |

Fichtre, les désameublements de ton padoque.... | 01 février 2008

Fichtre, les désameublements de ton padoque annonceraient-ils des départs plus que précipités?

Faut dire que si il en fût, tu es de ces cons bordeurs de rue qui attendent en lampant dans les verres de café que la ville s'anime autour de ta personne.

Ton pucier est vide! Ta planche d'ex étoiles nues tangue au dessus de la mer des vacuités,

Tu attend à la sonnerie mais rien ne fuite par la bouche de ton portable moite.

Fait dire que si il en fût, tu es de ces branleurs d'happenings qui, fions et plumes, font la roue à l'argent et aux stratégies géométriques. Tu peux te la mettre où je figure ton ascencion municipale!

C'est le bordel dans ton plumard renversé, tu agites ton sémaphore et elle se tire par l'escalier en hululant " au secours, un coin de table dans son lit!!!"

Tu t'assoupis un peu, tu lèches le dernier souvenir d'elle et d'eux les assis et les emplumés.

Dormir est quelque chose de la mort fringuée en oiseau des catapultes.

Publié par lorca à 15:20:07 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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