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Renoncer à toi c'est comme ingérer.... | 06 novembre 2009

Renoncer à toi c'est comme ingérer un livre de Francis Meredeeth!

Renoncer à  toi c'est comme brûler les étapes sur le chemin des bouddhas éventrés! !

Renoncer à toi c'est comme soumettre à la question l'enfant-cerceau abandonné!

Renoncer à toi c'est comme boire aux lèvres sinueuses de la mère d'Asclépios!

Renoncer à toi c'est comme brouter des palmipèdes en usinant une clef tournemaire!

Renoncer à toi c'est comme agiter du jésuite au dessus du tonneau de picre!

Renoncer à toi c'est comme marmonner le petit livre vert en jouissant dans Circé!

Renoncer à toi c'est comme éteindre la lumière dans le noir prè de feu!

Renoncer à toi c'est comme olé toréador ma corne si ca te jouis!

Renoncer à toi c'est comme pondre un oeuf dans le slip de Mathurin!

Renoncer à toi c'est comme ignorer que l'amour est une vaste étude de soi!

 

 

Publié par lorca à 15:51:22 dans montestaure | Commentaires (0) |

Infléchissement du couple... | 04 novembre 2009

Infléchissement du couple

Tu me dis les sentiments dénutris la régurgitation des meubles

Le recracher des montres des plans de tables

Tu me dis l'inouie lassitude du corps qui baise en sédition

La colère qui ébouillante la porte entrebaillée

Infléchissement du couple

Je te dis les dîners révulsés deux assiettes qui se vident

Les intendances murmurées

Mes lèvres sont posées sur le dos de la main intime

Mes approximations laissent entrevoir une sortie par l'arrière de mon crâne

Infléchissement du couple

Tu me dis d'oser la décision la non compromission avec le mobilier et les murs

Je te dis qu'après la mutinerie des corps viendront les "prière de ne pas retenir"

Tu me dis d'aller ma déroute

Je te dis de dérouler l'échelle

Tu me dis de rouler vers la mer

Je te dis qu'à choisir je prendrais le train vers nuit

Tu me dis que lune le petit jour est déjà en déroute

Je te dis que le gras de nos esprits fouille dans le prochain crépuscule

Tu me dis tristes seront les mémoires de la table commune

Je te dis qu'hiver le serpentaire se noiera dans tes yeux

Tu me dis le baiser qui ne touche plus la chair

Je te dis que vivre est une sainte odeur de mourir toutes les nuits d'amour

Tu me dis l'accomplissement du matin que le silence féconde

Infléchissement du couple.

 

Publié par lorca à 19:15:58 dans montestaure | Commentaires (0) |

Le déjà souvenir.... | 02 novembre 2009

Le déjà souvenir d'une main qui se ferme

L'aube dans son cirage traine des scapulaires sur son dos affadit par la pluie

La blessure du ciel inspire tous les renoncements au vivre

Tu t'effaces avec le point du jour terne comme une caisse d'étoiles vide

Je marche sur les plaies de la forêt épongée

Je décapite un lis

Je m'enferre dans le lierre d'un mur qui épaissit les regrets et les songes

Le déjà souvenir d'une main qui se ferme

Les eaux en avalasse pèsent sur mon habit

L'auvent de nos nuits dissertes de baisers, effondré

J'entre dans la maison bue par le silence

Je tais le nom qui inspire la pièce toute en longueur

Je brûle la présence d'un livre qui te ressemble la cheminée se gave

Un ouvrage de vie une oeuvre sédiment et si poussière ce jour

Je ne sais de l'instant que son mémorial de mots chuchotés

Le déjà souvenir d'une main qui se ferme.

Publié par lorca à 19:10:28 dans montestaure | Commentaires (0) |

S'inspirant du roman.... | 02 novembre 2009

S'inspirant du roman "Les nuits du bord de mer" de Francis Medereeth

Le méditant sur soi brise des épaves autour de sa vie sans pêche ni cabotage

Homme d'eau et de sel piqué par les solitudes narrées dans les livres-aquarium

Il ondoie entre les femmes de sa vie, "ses ondines savantes" comme il les nomme parfois les nuits d'éperlans échoués

Le méditant sur soi redoute les fonds de cale ouverts comme des poissons éventrés

Il les craind car il sait les oublis dont il est coupable d'avoir concentré la douleur et l'esquive

Il a aimé tout en orgueil et ressassement de ses petits intérieurs de maraudeur

Un insignifiant disaient elles de lui après avoir ôté le masque des séductions

Dès lors le méditant sur soi un peu honteux de ses "pêches femelles" entre dans le fou de son esprit

Par la solitude du si peu repenti et paria dans son phare misanthrope des "Nuits de bord de mer".

Publié par lorca à 15:02:48 dans montestaure | Commentaires (0) |

La parole se gélifie.... | 02 novembre 2009

La parole se gélifie

Tu retournes au porte-manteau

La parole se dégraffe

Je singe la mystique du lit

La parole s'abuse

Tu piétines les livres d'archéologie intime

La parole se plastique

Je saute les étapes de la sainte séparation des corps

La parole s'escrime

Tu ne crainds pas de déchirer le ciel gavé de bleu

La parole s'étouffe

Je surmène la tempête de mots toxiques

La parole s'étrangle

Tu bénis l'à vau -l'eau de distraire la pendule

La parole s'ébruite

Je me clos torpillé par le gond qui se tord

La parole s'éteint

Tu es le temps qui passe son usure et son blanc.

 

Publié par lorca à 11:33:55 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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