Mardi qui se traine édenté dans le lit bardé de plomb.
Mercredi suce l'orge des doutes, le grand rein des bouches affamées.
Jeudi ajuste les crises et insulte le bonheur d'aller de l'arrière train pour l'envers.
Vendredi l'oracle se fait dessus, il ouvre un poisson noir.
Samedi le cigare allonge ses sauces de bois frais.
Dimanche l'entourloupe à la tête de cheval d'arçon quitte Sodome.
Lundi le boire est arrivé par la porte inédite tenue par frêre crépusculaire.
Publié par lorca à 14:33:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Auto combustionné le petit Nicolas,
Le mangeur d'hommes, le dévoreur d'espace,le faiseur de leçons,
il brûle, il brûle, le capucin nourri au moralisme,
le petit tueur de vocabulaire, la chaise à trois pattes.
Casse gueule annoncée dans les gazettes qui n'en font pas courbettes.
Auto combustionné le petit Nicolas.
Publié par lorca à 13:01:59 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dernier verre avant routage vers le pucier andin. Le rêve tremblant est un vol de chacaille.
Dernier verre autour duquel lequel est un buveur d'habitus, un presseur de temps vite le boire avant que se closent les murs.
Dernier verre sous la langue, la mécanique des doigts, l'envers tragique de l'apparence, cette solitude si habillée.
Dernier verre feuille morte, inconnu à l'adresse du vent calqué sur le visage plié que l'alcool efface pluie après pluie.
Dernier verre sur le zinc d'accoudés, de ployés bithumeux, l'homme qui boit boit son trait de lumière saisit en un clin d'oeil.
Dernier verre cravaté spirit, le liant de l'absence et de l'habité, entre deux spectres qui se murgent et se débattent, vocabulaire anéanti.
Dernier verre éreinté, crochebu aux étoiles en baldingue sur le trottoir, au corps converti en cube sans fenêtre ni os.
Publié par lorca à 14:06:30 dans montestaure | Commentaires (2) | Permaliens
Mentir agenouillé au comble de la respiration,
le falbala du vent à l'en dehors de l'arbre, le rail du souffle guide son draisineur apocalypte, l'affolement des parrallèles.
Mentir parce que tu es venue respirer sur ma bouche, outre l'eau sur tes lèvres les mots ne disent pas le sens du vent perdu,
je fais des assemblanges d'émotions, droit devant, puisque ca dure autant que l'oxydation des chemins de fer plombés.
Mentir sur le près de ton sein, au bord des quatre larmes de crises, sur l'étiquette moissonnée, le grand brûlé en trait ;
O puisque jouissance à reculon, puisque paroles bues par le cul, puisque regards coupés entre les tissus et les balanciers,
puisque draisine aura la puissance de couler vers le néant, ombres parmi les ombres nos deux âmes.
Publié par lorca à 19:27:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Savoir que demain, à l'aune de ton regard révolu
je n'irais plus plonger mes doigts.
Tes yeux dissertent par mon coeur;
l'enflement des élans,
les corrosions qui succèdent à la tentation de te retrouver,
l'usure des mots qui se sont corrompus dans les sas de paroles insensées,
l'abaissement de la lumière aux instants légataires de la paix mais si ténus qu'ils furent atones, par la montre crachés,
en cela je me tais en prenant le quai des gauches parralèles qui m'accompagnent vers l'absence de toi où tu demeures pleine et entière, pérenne de silence.
Publié par lorca à 15:11:42 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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