Marée haute dans la main paume-sein, double de chair concave,
Passoire entre les doigts aguerris, noix de sueur,
Frisson sur l'à l'endroit, trempette sur l'à l'envers, jus des extrèmes au cou des organes flottants,
Comme douche tiède en cascade rongée par le lait.
Publié par lorca à 15:18:03 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
C'était un métronome du regard, un observant des en deça et des pluparts,
Un millénariste nihiliste, où chacun n'était plus parce qu'il n'avait nulle croyance en péril,
Mais ouvert comme un ventre plein de sel sur la bouche dentée de la mort.
C'était une pensée abrupte, sciée, pleine de remords de n'être que l'homme,
Un vecteur d'ironie en attente des âges clos, sa grande tombe insondable.
Il a vu derrière le mur épais de ses yeux en cataracte de soude,
Sa main en éventail sur ses lèvres parce que le cri est un pouvoir.
Publié par lorca à 14:47:31 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi fruit d'une partie de gaule, invasion de la romaine.
Samedi mistigri en pension chez Marcel le trou à bondes décerclées.
Dimanche à la bassine de picre où tu mousseras plus que pluie dans le falze du Gourd-Soif.
Lundi sous la chaux des vents finaux dorés aux cadavres esthètes.
Mardi moules toi le cul dans le bronze du géant appenin.
Mercredi le papier peint verra s'envoler les ibis malades de jaunisses.
Jeudi le thermomètre cranté enfilera des gants habiles et moussus.
Publié par lorca à 15:09:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Il est dit que le dévorageur marchera ce soir sur la tempe de l'endormi, ton sommeil de mourant.
J'ajourne les hystéries à venir, mes grandes maladies calculées,
je prépare l'appeau de chair l'arme pleine de coeur et de carresses,
j'instruis le livre technichien de l'os ultime, l'omoplate enfoncée sous la rotule remerciée.
Le dévorageur attend le temps qui passera à l'heure, gling médisant sur la pièce de porc ouverte,
ouvres boite toi l'avoisinant des peurs de cuisine coutelassière en matelas de sang.
Publié par lorca à 15:25:25 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Hésites, retranches les courbes de la rue, droite ligne en pente ciselée, et la carène plantée dans le rein bithumeux de la ville en étouffée.
Rampes un peu sur l'angle, son isocèle de portes , et les putains de parrallèles qui se croisent malgré les dires du professeur de chantage.
Uses la corde qui sied si bien à ton col et sous tes bras ballants une danse techniquement orfèvre de ses pas ouvrira une brêche dans le vide des cultures urbaines.
Quatre pattes un peu si tu le peux peu peu, décapsule le train qui convoit la mine d'or; ouvres boite la mer humaine, un cerf volant s'y niche, géant comme la main qui naguère te gifla.
Bouffes un peu de ce boulevard des grandes armées surranées, délétères, à vomir; enfournes ce petit trait de sang qui sans broncher coule de la bouche de ce mort neuf plein d'ouvertures ruminantes , les beaux souvenirs de la vie d'antan le four à cadavres.
Dors, dors, dors dans la main de la rue abandonnée jonchée de sacs d'éthers, de mots en encre, de pensées dépurées, de désirs d'abandons de la matière peau, du vouloir être debout.
Publié par lorca à 14:49:19 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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