Gésir là avec ton rêve anéanti
Par poignées les mains se sont ouvertes à l'affluent des mots
Ils ne suffirent pas à dire les solitudes
Et toi qui n'entendait que le renoncement à la vie.
Couché en toi incidentel accouplement j'attends
Comme par l'eau insignifiée sur l'arête du dos
Le souffle raccourci l'oeil des carafes de vin
La bouche comme boire les ultimes instants de fonte sur les corps.
Gésir là au fond de l'entraille capitulaire l'assemblée pieuse des remords.
Publié par lorca à 18:41:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Azul flaton pure eau tellurique, soif des arènes
A boire les pitiés de ce putain de siècle naissant
Petits Bétains sacrifiés
A gerber la course en sac chinoise.
Publié par lorca à 23:30:17 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Samedi un petit filet de Floyd prend rainettes en alerte
Dimanche hue mon con sur la gousse de Ferdinande
Lundi tu me pendaisonneras comme grand caractère morbide
Mardi Vlad me suceras jusqu'à plus soif d'Euterpe
Mercredi la musique anéantira toute mes drogues
Jeudi prends le livre et chapîtres toi au cul de la dictée
Vendredi l'écriture sonnera la fin de l'espérance.
Publié par lorca à 22:36:56 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Fouassard, maitre trident, allonge le bras gauche en fouille dans l'abysse, le profond de la chair refluée.
Il est des vents hurlants qui décomposent la machine thermique fourré dans le train de Fouassard.
La pierre juchée sur ses épaules pèse son content de malheurs, petit mouton deviendra grand!
Il traverse le pays rocailleux, couche dans les nids de britoputaissière que les tickets périmés dépriment et agrémentent en révolte de machine à fendre les corps.
Fouassard réveille le Grand Poisson, l'écailleur de branleur de mouches, le vénérable trou à bouches et autres babilles pleines de chaux à lèvres.
La nasse est refermée, la bouffe se compile au fond de l'épuisette, les attractions tarpéennes se vident comme godet de jaunard au fond de la goule de Mathurin, Fouassard pêche par le fondement, là ou tout entre comme par incidence.
Publié par lorca à 16:09:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mentir autour de toi en fabulant le désir, les mots ont bu à la cicatrice.
Je n'ai pas révolu la distance, ni la peur, ni l'espérance si ténue apparait elle,
tu as su tellement, au large de nos regards, dire les paroles millimitrées, les formes de dés implacables.
Je n'ai dit que l'autre réalité, la confusion des sentiments, le versant nu du doute qui aura vu rouler le corps défait de mon esprit.
Partir n'est pas mourir puisque partir souffre de l'absence.
L'exil du coeur est oeuvre de survie.
Publié par lorca à 15:21:38 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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