Il est nuit profundis, en alcove de fumoir
Intempéries de drogues, marche sur crépuscule
Il est nuit , la mangeoire déborde de spumes, des atchoums de neige,
Le rail pour l'aurore dès demain, à l'aube du promontoir sur océan, vision de l'être qui ne sait pas, de mes incertains à mourir
Il est nuit, fichu de perles sur les épaules, la parole confuse, la langue qui me sied, ô peuple de mon esprit
Il se fera tard hier nuit alors que ciel s'éclaire comme découcherie cocaïnée, réserve de mots assoupie en proue absconse, la pudeur
Il est nuit mon petit soulier, j'attend la création du monde, l'oeuvre des révolutions abouties.
Publié par lorca à 15:45:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Oh non, pas de traverse sur la guide du cheval à vapeur d'eau!
Oh non, pas de vertêbre usinée chez Bobo planté dans le cul de Mathurin!
Oh non, pas de turbule coincée entre deux marées de cuisses agonies sous le lit!
Oh non, pas ce lapin des quatre paliers de la parole inique!
Oh non, pas ce dégouli de tain sur le nombril de l'araignée strateuse de l'amour!
Oh non, pas de quatrain qui pue le boudin d'âne néo littérateur roulé comme manchon d'encre juteux en alvéoles!
Oh non, pas d'oxygène ci devant les baratins de blogs qui s'usent en escrimant l'espace oculaire!
Publié par lorca à 15:51:22 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Silence
l'as tu vu renoncer au pire de l'exil
murmure
il geind comme pleurent les morts les dimanches de procession
chuchotera t'il son nom
dira t'il l'intra muros habité orfêvre de ses tourments
silence
affaissement de l'horloge, la lampe biaise s'essoufle
l'écrire dira son nom.
Publié par lorca à 13:47:35 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Parmi les faits de doigts, les accords de charnières et de phalanges
Parmi les ventres attablés et les couverts de peaux touillés en sauce bleue
Sur le sein gaucher mirliton de la nappe
En toutes cuisses vénérées que la langue pressée freine de ses ventouses
Où dire les suspensions de chair, les affleurantes mousses
Chuchotées de reins noués comme des lards
Et fondue de semence entre les parrallèles de muscles annelés.
Publié par lorca à 22:06:21 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Un déambulateur spirituel accroché, une étrave en moignon qui sied si bien aux lèvres qui marchent
Pas à pas sous la contrainte de l'espoir je redoute la parole de l'objet, ce culte nocturne de l'ombre
Je ne feind pas l'hiver des mots, la transgression du froid, le masque mortuaire des agogisants, je l'aime
Le fourbi est en moi, ce rein multiplié aux courbes en lame de massue, cet étai qui marche devant moi
En découvrant le champs ravagé de mes émotions et de tes perditions cellulaires, quatre murs des échos
O secourables rendez vous dans le mur, ô marches en avant en claudiques aventures du sang,
O la parole excessive des couteaux, ô plus que l'amour la peine et la passion.
Publié par lorca à 16:12:04 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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