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Boire comme toi le sein.... | 03 mai 2008

Boire comme toi le sein gondolé

à chaque bouche son trait de pulpe

l'ivresse des regards

presque puritaine la main qui se noue autour du sexe fin plongé dans le brut de lait

en travers la couffinade de lèvres muettes musiciennes de doigts

les lettres de patience sur les corps tant roulés déroulés séreux

l'humidité à la proue d'un pied qui se dénoue

au venir en dedans en transit depuis toujours.

Publié par lorca à 14:14:53 dans montestaure | Commentaires (0) |

Fifre le vent entre.... | 01 mai 2008

Fifre le vent entre tes gorges aseptisées, le soir musicien souffle entre les muscles ainsi ouverts

Tu scandes le nom d'un revenant; mince, ce n'est pas moi

Mais qu'importe, le coït crépusculaire savoure son apogée

Il n'a pas mis à nu les contredits par défaut de désir

Il n'a pas dit les mots d'obscurités, les derrières de murs et les lierres empétrés dans les souvenirs

Fifre le vent que le lit atténue à force de cul dans le dos

Dire qu'aimer se tord entre les draps possédés.

Publié par lorca à 18:36:43 dans montestaure | Commentaires (0) |

Ta peine comme ton pas.... | 29 avril 2008

Ta peine comme ton pas ouvrent le clair de chagrin, le diluvien des larmes

Pluie, pluie, les ondes noires, le mouvement du corps

L'inhabité te rive à sa marche de boue, petites chaussures vides,

La minceur des bras et le tendre des yeux

Ils vont avec la chair en remontant le siècle

Le cercueil monte charge en ton coeur exténué

Tu voudrais t'y vider comme en une vasque des terreurs immobiles

La guerre tu n'en peux plus, le rebours des âmes.

Publié par lorca à 15:22:47 dans montestaure | Commentaires (0) |

Tu broues, tu envisages le coin de..... | 25 avril 2008

Tu broues, tu envisages le coin de mur comme l'ultra villégiature

Dors bien ange dilaté, et que les larmes passent sur ton étau de fonte

Dors bien puisque s'écroulent les ossements des morts

Tu broues en conclusions de tes rêves

Dors bien manchure renaclée comme le sel sur l'eau

Dors bien fleuve des outres et des au delà.

Publié par lorca à 16:18:45 dans montestaure | Commentaires (0) |

Il est nuit profundis..... | 22 avril 2008

Il est nuit profundis, en alcove de fumoir

Intempéries de drogues, marche sur crépuscule

Il est nuit , la mangeoire déborde de spumes, des atchoums de neige,

Le rail pour l'aurore dès demain, à l'aube du promontoir sur océan, vision de l'être qui ne sait pas, de mes incertains à mourir

Il est nuit, fichu de perles sur les épaules, la parole confuse, la langue qui me sied, ô peuple de mon esprit

Il se fera tard hier nuit alors que ciel s'éclaire comme découcherie cocaïnée, réserve de mots assoupie en proue absconse, la pudeur

Il est nuit mon petit soulier, j'attend la création du monde, l'oeuvre des révolutions abouties.

Publié par lorca à 15:45:13 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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