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Attire la langue.... | 04 décembre 2008

Attire la langue mon palais d'hiver coincé entre les dents juteuses

Par plaquettes de chair enroulées les doigts tordus sur la tranche du précipice ton épaule

Deux phalanges entre les lèvres la lueur au regard asphyxié la métamorphose des yeux

A la clarté de la peau le sourcier annelé pénètre dans le bleu désaxé

Minerve alors le temps du cri la juxtaposition des corps entretenus quelques mots

A la fin écoulée comme traitement de jus exposé sur la toile la jouissance par là décuplée.

 

Publié par lorca à 14:59:40 dans montestaure | Commentaires (0) |

Fermetue annoncée du rade..... | 29 novembre 2008

Fermeture anoncée du rade en plein champs expérimental de la noye

vite vite à la goule d'évier, dernière lessive trouée

le temps est compté comme dernier regard dans le regard de mon alcoolo

je glisse sur toi mon acagnard, mon braire de gros mots hachés à la plume du désir

je rampe sur le dos du dernier éclairage, la conscience abrutie, le trait des dégoulis

fermeture huée hou hou le boire pis que partir, la cérémonie des corps abstraits

la nuit distille des miroirs contentieux d'avec les consciences aigus de mourir

rives quasi certitudes d'une échappée belle qui n'aura pas de faim inutile.

 

 

Publié par lorca à 23:05:03 dans montestaure | Commentaires (0) |

Long temps de mourme.... | 29 novembre 2008

Long temps de mourme effusive pareille au trait guidon de mes toxiques liquides en barres fixes dans mes ossements de pareillement mort.

Où l'ivresse se pend, se pendent de même les apatrides de l'aube violacée.

Ira par là mon tenancier de peaux, ira en heures pénétrées de ces murmures d'Asclépios, la réinventée solaire prise entre deux verres et deux tranches de drogue, et plus tard entre deux idées coudées comme la destruction à ne pas savoir, au carrefour des désirés, laquelle pente dévorer.

Long temps de mourme mon abattis, mon vénérable siggilaire.

Publié par lorca à 13:56:13 dans montestaure | Commentaires (0) |

Tu pleures comme si tous..... | 28 novembre 2008

Tu pleures comme si tous n'avaient pour mesure de ton coeur l'horloger, que la règle d'abandon où se collent les épissures décolorées jetées par dessus la maison des inouis.

Alors tu pleureras encore en léchant tes ailes d'homme couvertes, comme les cris des montres suppliciées, des déjections de la souffrance, celles qui entretiennent la douleur jusqu'au tréfond de la voix.

Tu pleures immémorial centenaire de larmes.

Publié par lorca à 14:50:37 dans montestaure | Commentaires (0) |

Père, trois verres de jaune.... | 27 novembre 2008

Père, trois verres de jaune entre deux eaux!

Père, mangeons du gras par le bide avachi!

Père, le livre nous nourrit, ce ventre de papier!

Père, outre la tombe qui me creuse, dire le silence des mots d'enfant!

 

Publié par lorca à 15:53:11 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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