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Je te havane.... | 27 décembre 2008

Je te havane la plage des oubliettes spirituelles

Qu'une promenade le long des Santiago archive d'aimer la ville

Plume fumée je baigne dans tes volumes d'alvéoles enceintes

Je, l'accouché, derrière le verre d'alcool, mon rhum dissert,

Plein la parole vacuite, l'inutile déplacement du corps ivre

Gueule dans la fumée du cigare détrempé la pluie l'aimée

La main sur le livre que partir sonne comme un ami des suds océans.

Adieu l'havane, boire anéanti, chuchotements solitudes.

Publié par lorca à 21:01:04 dans montestaure | Commentaires (0) |

A trop jouer l'aspirateur.... | 27 décembre 2008

A jouer trop l'aspirateur vertèbral on se fait souffler le cul convoité,

Dès lors, pris entre deux temps d'essoufflement que la main onanique ne renoncerait pas à branler,

Tu renonces à agiter l'encensoir gauche, le petit troublé qui scande le corps désiré,

Mais renoncer n'a qu'un temps, tu repars sur tes arçons mon hue et dia à la foie d'âne bourriqué entendu sur la tranche de la vallée carressée,

Et tu ne regardes pas à la dépense de reins mon garçon tremblé par la queue ignée, oh comme c'est sifflet le prépuce ouvert et tutoyé par le vent.

A la rame et aux rameurs, à l'huisserie d'entre deux sombritudes, la révélation des coquillages, le mou et le dur prononcés du bout de la lèvre de chêvre, basse dans la fleur mouillée.

Aux rames les coursiers pénétrants, avalasses de spumes, de choux, de figues bleues,

Aux grandes fourrées les tamiseurs de peaux, les jouiteurs de cintres,

Tu n'en peux d'aspirer, de remasturber le vivre et l'aléa du désir qui te ronges.

Publié par lorca à 18:26:48 dans montestaure | Commentaires (0) |

Entre les corps d'avant cyclone.... | 20 décembre 2008

Entre les corps d'avant cyclone..... Les draps qui moussent sous ton dos

Le mur qui se répend en incertaine rumeur de sel

Et le biais de la lumière avalée par le ventre en béat

La chaleur triangulaire housse les longueurs de peaux poissées sous les mains qui se chavirent les unes les autres

L'attraction liquides des langues fourmillantes épelées sur les lèvres cochères, déplacées avec lenteur

Puis remontent en surface les laits anciens attendus comme laits rénovés

Pris entre deux trois cuisses soulignées dirigées vers l'huis de la femme désirée venteuse

Que l'autre, l'homme, jouxté comme établi de pain tranché, avale précipité sans mémoire sans précis chuchoté

Qui, parmi les cyclones, pousse proue sa verge mâteuse dans les anneaux ouverts

Les ingestions de muscles séreux alors que fenêtres et murs s'écroulent sous le vent coïtal venue de l'océan.

 

 

 

Publié par lorca à 11:05:41 dans montestaure | Commentaires (0) |

Machine à traite.... | 19 décembre 2008

Machine à traite, ici nous nous souvenons.

Machine à traite, l'esclavage en affleurement, le démembrement des hommes noirs.

Machine à traite, un vingt décembre seize fois décimal.

Machine à traite, La Réunion, terre de mémoire.

Machine à traite, à la fleur de peau ciselée, cristallisée par le cri.

Machine à traite, redire les Afriques, les Madagascars, les esquifs de corps à l'abandon.

Machine à traite, tu pleures mère des enfants retranchés à la vie, sous l'arbre tu perdis ton nom.

Machine à traite, l'ossuaire des silences, à peine respiration.

Machine à traite, que le marron soit parmi nous, digne de son nom recouvré.

Machine à traite, que ton  nom te soit restitué.

 

Publié par lorca à 18:04:44 dans montestaure | Commentaires (0) |

Faire figure de proue.... | 06 décembre 2008

Faire figue de proue tant que la mer démontée ne cesse de remuer purée  virgule

Défaire le rein ce remuant torgane qui me lie au croupillon de tes hanches ma tant animée

Par quatre mains sur touches noires et bleues mon pipipiano au cabinet vite je reviens

Housse tes couettes embaumées sur les lèvres parties de ma bouche de confiture

Allez vague après amont ma grande Vénus éclairante des nuits délavée petite jour

Qu'une être après celle qui eu sa manchette d'encre sur le coeur de mon ventre en épi

A l'écrire tant aimée ni redire le livre épelé comme sein au fond de mon palais d'éther

Que l'odeur des veines champignons en clitoris fondu tant le fruit et le rire de ta vulve

Houspille le cannelon  ergonomique mes méplats repassés après le souffle d'outrementhe.

 

 

Publié par lorca à 22:00:16 dans montestaure | Commentaires (1) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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