Mercredi rhhaaaaaaaaannnnnn l'effort du soupeur cherchant son pain
Jeudi le trait pur de ton ventre fouillé par le silence
Vendredi le soir tellurique, le renversement des soupières
Samedi sur la langue attelée à tes doigts Mégarde
Dimanche on saigne d'ignorer que demain sent le clos
Lundi par les hauts insulaires que l'alizé chapeaute
Mardi à la roupille dans le lit de la nuée capillaire.
Publié par lorca à 13:42:31 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Samedi à la déconnante de bols et de frusques ouvertes
Dimanche que la langue sèche balaie entre deux cuisses
Lundi que l'anus du cheval grêlé scande en hourras ventriloques
Mardi un cigare sous les lèvres le livre en vérité
Mercredi tu auras qu'une minute pour mourir vain
Jeudi la botte culinaire l'estocade des ventres vides
Vendredi au revomis partagé sur ta bouche piéteuse.
Publié par lorca à 14:38:25 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mercredi au tonneau de poudre bleue, étanchéité de l'âme
Jeudi à la ramasse d'horloges, un quai à la dérive
Vendredi par dessus les bras, les noix qui se roulent sous l'index nocturne
Samedi les draps inhabités, les corps se tordent et se dissolvent dans le jus
Dimanche les débris de la nuit cathédrale, les lèvres enflées si pleines
Lundi la marge se remplit de soude, il fume le petit électrique
Mardi en dormition sur l'ile bonde, l'eau inspire la mémoire insulaire.
Publié par lorca à 14:32:35 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
L'hydre-queue sarkiste tout en égorgement
de la parole étrangère
de ceux que l'horizon a banni de ses rêves
l'animal broie de la viande enfantine
ses mots auront mordu
Il en aura des consensuceurs à ses basques ultras.
Publié par lorca à 13:38:23 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Par là je marche sur le trait où les doigts jouent les petits pénis
Il est l'heure de fondre les clefs de l'ivresse suée
Par là tu entrevois l'ombre de cette trace sensible
Il est l'heure de remuer le spume dans la vulve brûléeLe coeur des hauts de cuisses remplit de fils
et les mouleux indexs à la dérive nouent les draps démâtés
Par là je marche en toi , galerie d'urnes et d'anneaux.
Publié par lorca à 15:14:33 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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