L'entière montre de soi, le moucheté des sols, l'horloge avide de corps vidé
Renaclé sur la couche abrasive, ouille ca coupe les boules
En reculoir faudrait il convaincre encore Sophie de venir baiser?
Passe le temps des temps de remords moi le noeud enroulé autour de la taille de haie reviens!
J'aurais voulu t'aimer, alphabétiser ta renoncule, la fleur de tes précipités, tes devoirs de départ
Non, reviens pas! Je t'aime grande dans ma vasque oculaire les yeux pour méconnaitre l'huis elle
A redire les mots touchés comme ventre au fond de la nuit verdoyante de drogues, le ténu des vérités
Oh comme scandée musicale en bord de précipice tu redeviens l'ample devineresse de mes épanchements
Grégaire sur mes oiseaux, rassemblé sous l'auspice:" Dans le lit de Sophie les liannes plus que l'émonde
Me semble nourriture pour l'esprit de l'amour de la nature de Sophie jardinière de mon coeur en translation".
Par passage comateux éthéré te dire que l'âme de l'amour ne sait pas définir le dernier rein
Couloir silencieux, la montre mouchetée se replie, respiration, effusion des tubes, amour, amour,amour.
Publié par lorca à 20:36:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi l'ensoleille et l'ile , flotille chlorophylle, va ses fleurs métisses.
Samedi gorgée de vin dans le rond des danses malgaches.
Dimanche le temps d'un temps de glande sous les filaos dévêtus.
Lundi pénétration de lagon, où la vie donne du lait dans le cul des poissons perroquets.
Mardi trouvaille de pirate, le vieux rhum essuie des rasades dilletantes.
Mercredi à la longue du volcan la pété, une mémoire de terre pour avenir de peuple.
Jeudi suce noyau de fruit rouge, embouche les lèvres de l'amante noire.
Publié par lorca à 15:07:52 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Songe l'habit testamentaire, l'oripeau décadent comme capuche de grenouille sur la gueule de Janvier
Passé le guet et le tonnerre de pets, le triphasé genre Styx dans l'anus, tu embarques pour Février le grand caractère couillu ici insulaire comme lagons en foire
Maître de chais, ouvreur de la rue de Nice, tu soudoie Mars le renégat qu'il te peigne un peu le cul pour mieux t'entendre rire
Barre en burnes mon échalas, la grande fête d'oves, le trait pur de ta femme sur mon roussillonné qu'Avril change en queue de trémas
A ce propos il est dit dans les salles enfumées voire cocaïnées de the last capitale qu'il en rêve encore des révolutions de Mai couilles océaniques que la barque affranchie dépose comme jus de philosophe
Chuttt l'appeau incertain posé ce matin ne dira pas le nom de l'aimée au printemps prochain, se taire et dire l'attente de celle qui fera Juin comme sein des matins de mains
Et brièvement sauté en carpe mon lapin lui même à fleur de peau telle que Juillet ce grand con ferait dans la dentelle s'il n'était réchauffé aux vivas des populaces projetées (en l'air ouarf)
Alors, reprenant le cours corrompu de ma mémoire, postulant au chomage des Aouts de glandes et de persils, je m'offre une virade à gauche; quoi socialo? Oui mon con!
Slips en contrebasse, trompette de nibes, moulures d'escargots, grandes fendues telles les ignaces pleines de jouis que septembre ne refluerait pas
Grands entrechats, chats carambolés, tu n'auras plus de tambouille d'Octobre, tu peux te la mettre au nord
Plissure, fatigue alvéolée, où donc la lassitude mène son tire-flanc? Novembre, fils de connard!
Meutri, lessivé comme cul déchiré, permission de dormir sur l'île nombre, décembre en apocalyptique.
Publié par lorca à 19:51:44 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le narrateur ouvre le bal des silences infusés dans la nuit liquide de ses drogues
Il ourdit le livre des Intendances de Mort, puis celui des Intendances de Vie
L'un mimant l'autre, pis que miroir la symétrie des moules
Le narrateur fait une prise délétère d'oxygène, sa main broie de l'encre
Il s'alcove, se retranche des rêves d'homme, il se voudrait la pire des impostures.
Publié par lorca à 15:01:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Tu fumes dandyne de tout ton long d'échafaud de jambes et de de doigts
Je craque une allumette, entre tes lèvres le sucre fond, ma langue en contusion
La blessure rémanente sous l'oeil réfractaire
L' assiette de ventres perfusés sangs, sueur et rires; cantiques des lunaires à deux regards de mentir
Tu t'audelà du coin de bouche, parole par parole oppressée, ne dire que les instants de chair
Ne rien dire de l'esprit ni du mot
Ivre puique ivres presque indescents nus ployés les corps en tuile perméable.
Publié par lorca à 10:54:58 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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