Fermeture anoncée du rade en plein champs expérimental de la noye
vite vite à la goule d'évier, dernière lessive trouée
le temps est compté comme dernier regard dans le regard de mon alcoolo
je glisse sur toi mon acagnard, mon braire de gros mots hachés à la plume du désir
je rampe sur le dos du dernier éclairage, la conscience abrutie, le trait des dégoulis
fermeture huée hou hou le boire pis que partir, la cérémonie des corps abstraits
la nuit distille des miroirs contentieux d'avec les consciences aigus de mourir
rives quasi certitudes d'une échappée belle qui n'aura pas de faim inutile.
Publié par lorca à 23:05:03 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Long temps de mourme effusive pareille au trait guidon de mes toxiques liquides en barres fixes dans mes ossements de pareillement mort.
Où l'ivresse se pend, se pendent de même les apatrides de l'aube violacée.
Ira par là mon tenancier de peaux, ira en heures pénétrées de ces murmures d'Asclépios, la réinventée solaire prise entre deux verres et deux tranches de drogue, et plus tard entre deux idées coudées comme la destruction à ne pas savoir, au carrefour des désirés, laquelle pente dévorer.
Long temps de mourme mon abattis, mon vénérable siggilaire.
Publié par lorca à 13:56:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Tu pleures comme si tous n'avaient pour mesure de ton coeur l'horloger, que la règle d'abandon où se collent les épissures décolorées jetées par dessus la maison des inouis.
Alors tu pleureras encore en léchant tes ailes d'homme couvertes, comme les cris des montres suppliciées, des déjections de la souffrance, celles qui entretiennent la douleur jusqu'au tréfond de la voix.
Tu pleures immémorial centenaire de larmes.
Publié par lorca à 14:50:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Père, trois verres de jaune entre deux eaux!
Père, mangeons du gras par le bide avachi!
Père, le livre nous nourrit, ce ventre de papier!
Père, outre la tombe qui me creuse, dire le silence des mots d'enfant!
Publié par lorca à 15:53:11 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dis moi, dors tu? Entre étrave de mots chuchotés et solitude rincée à la louche de picre.
Dis moi, dors tu? A la dérive de lèvres, le grand merdier de chairs entrelacées noueuses.
Dis moi, dors tu? Par l'entonnoir de tes illusions d'obama, le parti démocrate de tes rêves.
Dis moi, dors tu? Ton bulletin libéral capitalistique la liberté de l'avoir avoir.
Dis moi, dors tu? A la gauche du centre du cercle élargi comme socialo atone.
Dis moi, dors tu? A la picole soulagée du verre, à la bonde comme trou à repasser les idéologies.
Dis moi, dors tu? Verge pâle, rumeur de vulve dans la chambre pénombrée, le chat à la fenêtre.
Dis moi, dors tu? Comme au congrès de chez la mère pucelle, la canonisation des mystiques.
Dis moi, dors tu? A boire avant l'étouffe, l'oubli de soi en désertion des mots écrits.
Publié par lorca à 23:04:51 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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