A jouer trop l'aspirateur vertèbral on se fait souffler le cul convoité,
Dès lors, pris entre deux temps d'essoufflement que la main onanique ne renoncerait pas à branler,
Tu renonces à agiter l'encensoir gauche, le petit troublé qui scande le corps désiré,
Mais renoncer n'a qu'un temps, tu repars sur tes arçons mon hue et dia à la foie d'âne bourriqué entendu sur la tranche de la vallée carressée,
Et tu ne regardes pas à la dépense de reins mon garçon tremblé par la queue ignée, oh comme c'est sifflet le prépuce ouvert et tutoyé par le vent.
A la rame et aux rameurs, à l'huisserie d'entre deux sombritudes, la révélation des coquillages, le mou et le dur prononcés du bout de la lèvre de chêvre, basse dans la fleur mouillée.
Aux rames les coursiers pénétrants, avalasses de spumes, de choux, de figues bleues,
Aux grandes fourrées les tamiseurs de peaux, les jouiteurs de cintres,
Tu n'en peux d'aspirer, de remasturber le vivre et l'aléa du désir qui te ronges.
Publié par lorca à 18:26:48 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Entre les corps d'avant cyclone..... Les draps qui moussent sous ton dos
Le mur qui se répend en incertaine rumeur de sel
Et le biais de la lumière avalée par le ventre en béat
La chaleur triangulaire housse les longueurs de peaux poissées sous les mains qui se chavirent les unes les autres
L'attraction liquides des langues fourmillantes épelées sur les lèvres cochères, déplacées avec lenteur
Puis remontent en surface les laits anciens attendus comme laits rénovés
Pris entre deux trois cuisses soulignées dirigées vers l'huis de la femme désirée venteuse
Que l'autre, l'homme, jouxté comme établi de pain tranché, avale précipité sans mémoire sans précis chuchoté
Qui, parmi les cyclones, pousse proue sa verge mâteuse dans les anneaux ouverts
Les ingestions de muscles séreux alors que fenêtres et murs s'écroulent sous le vent coïtal venue de l'océan.
Publié par lorca à 11:05:41 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Machine à traite, ici nous nous souvenons.
Machine à traite, l'esclavage en affleurement, le démembrement des hommes noirs.
Machine à traite, un vingt décembre seize fois décimal.
Machine à traite, La Réunion, terre de mémoire.
Machine à traite, à la fleur de peau ciselée, cristallisée par le cri.
Machine à traite, redire les Afriques, les Madagascars, les esquifs de corps à l'abandon.
Machine à traite, tu pleures mère des enfants retranchés à la vie, sous l'arbre tu perdis ton nom.
Machine à traite, l'ossuaire des silences, à peine respiration.
Machine à traite, que le marron soit parmi nous, digne de son nom recouvré.
Machine à traite, que ton nom te soit restitué.
Publié par lorca à 18:04:44 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Faire figue de proue tant que la mer démontée ne cesse de remuer purée virgule
Défaire le rein ce remuant torgane qui me lie au croupillon de tes hanches ma tant animée
Par quatre mains sur touches noires et bleues mon pipipiano au cabinet vite je reviens
Housse tes couettes embaumées sur les lèvres parties de ma bouche de confiture
Allez vague après amont ma grande Vénus éclairante des nuits délavée petite jour
Qu'une être après celle qui eu sa manchette d'encre sur le coeur de mon ventre en épi
A l'écrire tant aimée ni redire le livre épelé comme sein au fond de mon palais d'éther
Que l'odeur des veines champignons en clitoris fondu tant le fruit et le rire de ta vulve
Houspille le cannelon ergonomique mes méplats repassés après le souffle d'outrementhe.
Publié par lorca à 22:00:16 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Attire la langue mon palais d'hiver coincé entre les dents juteuses
Par plaquettes de chair enroulées les doigts tordus sur la tranche du précipice ton épaule
Deux phalanges entre les lèvres la lueur au regard asphyxié la métamorphose des yeux
A la clarté de la peau le sourcier annelé pénètre dans le bleu désaxé
Minerve alors le temps du cri la juxtaposition des corps entretenus quelques mots
A la fin écoulée comme traitement de jus exposé sur la toile la jouissance par là décuplée.
Publié par lorca à 14:59:40 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| >>
Depuis le 09-12-2005 :
264387 visiteurs
Depuis le début du mois :
2328 visiteurs
Billets :
567 billets
Commentaire