Main courante quand au delà des songes la première carresse pose son dais sur le ventre sursoufflé
Broie le lit attire le fluvial à toi petite paume pleine de doigts pressés minerve d'utérus
L'agrippe tu ce corps en dégringolade sous tes lèvres comme tissu en mercerie pelotée
Ma main courante le rond du nombril distillé boiteux ouvragé par phalanges d'araignée
Centième d'ongle qu'ouverture de vulve toise mesure de cartilages entre en moi
Et la distorsion d'ossements l'élastique d'entre les intérieurs d'anneaux assoiffés.
Publié par lorca à 20:39:42 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Océan pétri de clowns et de marteaux
Crustaces des zigzags que chappe en sel
Entrechatte de moules roulées comme beaux dés
Sautées de mer qu'en barquasse je cloue
L'eau innomable des instincts et des rêves.
Publié par lorca à 18:21:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Jeudi à la tonte de glands levez l'hypothèque sur la chose sexuelle posée sur le pré où trois broutards ne rechignent pas à pacifier entre lèvres et langues salées.
Jeudi en terminer avec les hypothèses livrées en vrac , qui renoncent au sacerdoce de l'amour, qui louent le corps comme vasque hédoniste. Si subtil les entrechats de l'une à l'autre.
Jeudi tu baratines celle que tu désires, mouton au champs vide de l'envie précipitée, faiseuse de jus impromptu.
Publié par lorca à 16:24:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mience, j'ai raté le train bleu
Mience, tu n'es pas venue sur le quai déserté
Mience ,j'ai pris la chambre au bord de la terre
Mience, j'ai bu quelques coups de reins
Mience, triqué jusqu'à l'aube que les boires auront solé.
Publié par lorca à 15:47:44 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
L'entière montre de soi, le moucheté des sols, l'horloge avide de corps vidé
Renaclé sur la couche abrasive, ouille ca coupe les boules
En reculoir faudrait il convaincre encore Sophie de venir baiser?
Passe le temps des temps de remords moi le noeud enroulé autour de la taille de haie reviens!
J'aurais voulu t'aimer, alphabétiser ta renoncule, la fleur de tes précipités, tes devoirs de départ
Non, reviens pas! Je t'aime grande dans ma vasque oculaire les yeux pour méconnaitre l'huis elle
A redire les mots touchés comme ventre au fond de la nuit verdoyante de drogues, le ténu des vérités
Oh comme scandée musicale en bord de précipice tu redeviens l'ample devineresse de mes épanchements
Grégaire sur mes oiseaux, rassemblé sous l'auspice:" Dans le lit de Sophie les liannes plus que l'émonde
Me semble nourriture pour l'esprit de l'amour de la nature de Sophie jardinière de mon coeur en translation".
Par passage comateux éthéré te dire que l'âme de l'amour ne sait pas définir le dernier rein
Couloir silencieux, la montre mouchetée se replie, respiration, effusion des tubes, amour, amour,amour.
Publié par lorca à 20:36:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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