Dans ton étretas de foie et de condensés de morue
Ta boite étaminée fleurie mille pastis de mots ventriculés
Le bide ouvert à l'étal de la feste une fessée de rhum
Prise de route en zig zags des précisions d'avalasse
Merdoyage de syllabes quand heuu fait défigure de "je désires t'aimer"
Boire dès lors s'ouvre comme boite dypsomane mon alcove liquide
Contamines mon sang l'édredon des sommeils d'alccols
L'étreté chancelant mordoie dans le verre suppuré ton absence
Transhum passage du vent mon putain de silence plié.
Publié par lorca à 01:08:31 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'ouvre enfin ces muscles la main pesée sur la vulve goûteuse
La mire en fin de gland le centre de toutes les abstractions l'oubli
L'engloutis se réserve une cathédrale de jus orge liquide
Entre deux lèvres édentées la fendue hennissante percée de bulles
La mise en déroute de la verge ciselée dans le mou du crapeau.
Publié par lorca à 15:10:55 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi sous la branche de badamier, il pleut des Mascareignes.
Samedi le boire fera à manger dans les tubes étouffés.
Dimanche se revomit, des zones de faiblesse apparaissent sous sa capuche.
Lundi universalité de la parole, il est grand temps d'être con.
Mardi le perchiste dérape sur le pont des culs annelés.
Mercredi sieste après l'assèchement du fleuve renonculé.
Jeudi le Grand Caractère Morbide énumèrera ses tombes retournées.
Publié par lorca à 08:09:28 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Dans sa course effrénée au pire il voua un amour infini à la vie
Déraisonnablement
Un instinct de parturient lui fit accoucher du monde l'autre
Atermoyant entre candeur et cynisme
Un monde animé avec la lenteur des désirs et la promptitude des cauchemars
Un monde de fabriques, de rouages, d'échafaudages, un univers de dupe
Un labyrinthe éreinté dédié à la mysanthropante respiration de ses yeux
Par lesquels nul ne fût moins vu que l'homme son "ombre anicrocheuse" s'énervait il à ses heures de stagnation intellectuelle.
Par l'ego excentré j'écris ton nom, par ton désir de pouvoir disparaitre j'écris ton nom, par le modelage de la tension j'écris ton nom, par ta réclusion morale j'écris ton nom, par la solitude de l'homme j'écris ton nom.
Publié par lorca à 04:29:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le silence amaigri soudainement transi, les mots comme des tocsins massifs....
-Quant à toi tu peux toujours sucer le tchékiste, la révolution de mon coeur n'aura pas lieu.
-Lorsqu'on te demande de défaire les principes, lorsqu'on t'enjoinds à ne plus discourir sur les passifs sociaux, lorsqu'on t'ordonne de te rallier, tu t'exécutes sinon...
- Sinon je meurs haut et fort, ma grande gueule n'embrasse ni les vieilles dignités ni la régence révolutionnaire, je suis libre de mes lèvres, de ma langue et de ma chasteté.
- A te lire entre les lignes, là où le soldat rouge se meurt de la guerre, un relent de cave te fait comme une balle dans la nuque.
- Il en fallait des sacrifices inutiles, des assassinats de masse pour pisser avec le vent de l'histoire.
- Tu seras donc sur la liste, comme un amour déçu.
- Sois mon bourreau et je serais comblé.
- L'idéologue ne se tâche pas.
- Je l'ai aimé la liberté libertaire, le trait entre l'homme et l'homme, l'enfin respiration.
Le temps d'un thé qui se renverse, l'ordre des inouis, la mort du frêre.
Publié par lorca à 19:52:23 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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