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Ivre moi champignon étoilé.... | 16 mai 2009

Ivre moi champignon étoilé

La feuille de thé chante quatre complaintes d'éléphants commissionnaires de la montagne qui parle

elle dit les avers de récoltes et les endroits sur pilotis.

Ivre moi champignon étoilé

Si tout en féculant la pomme, j'introduisais du jaune dans le rein du tréide?

Il dit l'opposition des corps dans le souper d'agrumes

Ivre moi champignon étoilé

A mi pente du thé j'avale la pluie intersticielle, je ne renonce pas à la monte des pierres, je rêve entre les fougères

Le noir en étincelle de draps

Le rouge comme clavicule au soleil

Le thé blanc en épines dorées sous le pied du voyageur assoiffé

Ivre moi champignon étoilé.

 

 

Publié par lorca à 16:05:49 dans montestaure | Commentaires (0) |

La nuit sous tes saillies ouvertes.... | 16 mai 2009

La nuit sous tes saillies ouvertes, tout en engorgement

Les corps en pointe ravalés par les ombres laiteuses de la chambre

Les reins déconfits, ô les ressacs de chairs sur le ventre broyé

Par la fenêtre penchée l'aube ramasse les pourpres, oracle infini

Les pentes de ton ventre sont habitées du tendre, ma bouche en conclusion

Sur ta vulve perlent deux gouttes menstruelles.

Publié par lorca à 04:50:37 dans montestaure | Commentaires (0) |

Fretin en son mouroir.... | 13 mai 2009

Fretin en son mouroir, la guerre de l'eau a bien eu lieu

Le temps d'un soupir, d'une peinture rupestre

D'une main arrachée à la houe, d'un moment nucléaire

Les gens si bien ensemble partie de campagne sanglante

A la nique reproduction l'enfant temps d'agonisants

Il fût dit que le monde l'autre ne nous ressemblait pas

Que nous allions y survivre arable et limon asservit

Mouroir mange-ton-chien les doitgs tombent de l'arbre-homme

Pareillement le crépuscule des dieux génocides, dormir ne pas mourir

Doucement l'horloge meurtrie suinte de la sève, dernière prise de sang

Une mort homogène, le silence des trapèzes de pierre.

 

Publié par lorca à 16:01:50 dans montestaure | Commentaires (0) |

René tripote sa viande morte.... | 10 mai 2009

René tripote sa viande morte, illusion du gras qui enflerait dans l'assiette à soupe

René se gondole en se massacrant les raves "Plutôt pourrir sur quatre pattes que de céder au trip cathodique"

La téloche largue une soutane au milieu du salon d'apparât, Benoit le seizième en costume d'hitlerjugend s'étale comme crêpaille au pied de René

"Toi mon con tu vas morfler", siffle t'il en s'enfilant une boutanche de poire dans la bonde

En corps à corps René dit M le Maudit et le seizième se foutent sur la gueule, se dérouillent et au final se dépiautent en une branlée millénariste.

René chancelle, revomit un peu, tangue par dessus cul de pape et envoie le vampire ad patres.

"Putain de lémure, si j'te revois ici j'te décapote direction l'enfer des Kapos!"

René se recalotte, le silence redevient désirable, il s'enquille un fond de picre et s'endort sur son chien.

Publié par lorca à 20:18:12 dans montestaure | Commentaires (0) |

A contre brûle-pourpoint..... | 05 mai 2009

A contre brûle-pourpoint tu es venue à petits jours naissants,

Studieuse de tes désirs, avoisinante des carrefours réfléchis,

Mesurée, oeuvrée dans la masse du silence des aimées.

Pendule, décroches toi!

Pendus à ta main gauche deux doigts roulent de l'obsidienne;

Les jeux d'enfants, les anciennes canicules,une mer drapée sur son buvard de sable...

La pensée mord la poussière, les pas contre à rebours ficèlent la tentation d'écrire,

De l'écrire le vol parresseux des midis à l'attendre, l'aimée soliste de mes lèvres.

Pendule, décroches toi!

Distorsion des fléaux de lumière, la transparence ignée trace des ossements dans le ciel souverain,

La fenêtre empesée mord les nuages écaillés, mes yeux appellent l'ombre sur la route.

Sur la rampe solaire zénith déshabille la terre, mémoire que ne sais tu dire son nom.

Pendule, décroches toi!

 

Publié par lorca à 19:48:05 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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