L'universelle accoutumance à ton muscle chimique
Je cabriole autour de la mangeoire, j'ai faim de ta vulve étaminée
Tu agites le trousseau de clefs, le lit se gonde, branledequinade au futur décomposé
J'agite la langue pendulaire,les dents en rebrousse caillou,un doigt dans la besace houppée
Diance avec les louves! Je saute sur le tatamimon, ouvre l'huitre borgne
Un hibou entre les cuisses bandent ses urnes bourrées avant l'heure du votif de femme adulée
Le jus tourne un peu de l'oeil, vite une entreminette sur rosée, la planche et le harpon.
Publié par lorca à 20:07:47 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Sur le dos de la main la rosée du matin de cueillette de lèvres
Agrandissant l'espace par la fenêtre bouche bée le soleil glissé
Sur ton corps autrement dit un ton perceptible à l'écoute des chuchotements
Des petits mots qui entre les virgules se divisent en autant de souffles baisés
L'alphabet embué dans les poches de froid où se réchauffent les traits de chairs
Sous les draps comme le miel des heures entretenues parcimonieuses de silences
En outre canevas liquides qu'il est doux de se fondre en masses inertes et contemplées
L'abat jour en épuisette sur la joue presque fondue sur la bouche attelée
Baissent les ombres ton ventre en jardinière de la fleur inondée
La multiplication de phalanges sous flottaison l'arête de ton dos les encensoirs
Odeurs pétries le balancement de la lune donne le mi aux langues strangulées
Tout doucement enchâssés mécaniques métronomes de muscles
Sans fin infiniment à la dérive sur scories d'ossements arpents de chairs
Dûment éperdus dans l'incertain du jour qui ressasse déjà ses idéaux.
Publié par lorca à 19:56:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Au gré des vents contraires j'ai dépagé le livre, l'encre des cabarets, des nuits à mordre la poussière
Résurgents par accoups les alcools comme l'escalier décisif à la mémoire et au travail des prospections de cadavres et de routes
Au soleil insulaire, parmi les entre deux marées, coursé par le chien jaune et ses moulinets d'omoplates, débandé sur le rouleau de sable, j'ai hâté la lecture du livre des épars, des noeuds toxiques en conclusion au soir bouffé par le carcan des comptoirs à la dérive
Boire la lecture d'un roman non compromis, foutement libre d'expresser les mots en vigie à la proue de mes désirs de verre, la cale inondée, le sourire esthète de celui-qui-écrit-plus-haut-que-son-destin.
Publié par lorca à 16:21:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mansuétude des rochers, l'étrave sans nom manoeuvre dans la soupe merdoyante
Terre des griffes onéreuses!!!! Verrues spatiales!!!!
L'onde bâteau brinqualle entre deux seaux de rouges, catastrophes géographiques
Les hommes d'équipage, ô combien de capitaines, et toile à matelot burnés en eau de mer
les hommes d'équilibrage, les refaiseurs de routes, de pneus, de soutes à noirs
Les salauds sur le pont, mansuétude des falaises, ma dérive de rhum
Terre des ossements neufs, baisers par l'oesophage, l'embrasement des cadavres
Terre, terre, commissures des lèvres ensablées, la mort par enlisement des consciences
Et les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes, les hommes
Fraternité de tombes, cimetierres sur la rouille des poulies poilues polies
Mansuétude des récifs, je merdoie entre deux moules farcies de sel
Terre, terre, vigie aveuglée dans son viseur les extra abattoirs à venir.
Publié par lorca à 21:26:10 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Crise quelque noeud dans le doute le blond des idées
je résurge, je pend deux oies blanches rombières en médaillon
Des hops en sautoirs autour du cou boucher des civilisations
Rire à en grêver, rouf le tapir de sol fouineur des fourmis citadines
Pour rien au mondus je ne reviendrais sur l'idée que je fus l'assassin du tiroir
Et dans le doute blond je me m'abstiens pas de redouter la traque des hommes
Clapier à canards, rien d'inutile en somme, les cartilages aplatis, meutes sérielles à plume
Hou hou mécanique instruction des oiseaux!!Le bordel dans la cage à fientes
Rire à en bourler, la goule et la bonde accrochées au cou des palmipèdes
Quant à le boire je me conseille de le liquide en trait continu.
Publié par lorca à 17:22:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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