La nuit sous tes saillies ouvertes, tout en engorgement
Les corps en pointe ravalés par les ombres laiteuses de la chambre
Les reins déconfits, ô les ressacs de chairs sur le ventre broyé
Par la fenêtre penchée l'aube ramasse les pourpres, oracle infini
Les pentes de ton ventre sont habitées du tendre, ma bouche en conclusion
Sur ta vulve perlent deux gouttes menstruelles.
Publié par lorca à 04:50:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Fretin en son mouroir, la guerre de l'eau a bien eu lieu
Le temps d'un soupir, d'une peinture rupestre
D'une main arrachée à la houe, d'un moment nucléaire
Les gens si bien ensemble partie de campagne sanglante
A la nique reproduction l'enfant temps d'agonisants
Il fût dit que le monde l'autre ne nous ressemblait pas
Que nous allions y survivre arable et limon asservit
Mouroir mange-ton-chien les doitgs tombent de l'arbre-homme
Pareillement le crépuscule des dieux génocides, dormir ne pas mourir
Doucement l'horloge meurtrie suinte de la sève, dernière prise de sang
Une mort homogène, le silence des trapèzes de pierre.
Publié par lorca à 16:01:50 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
René tripote sa viande morte, illusion du gras qui enflerait dans l'assiette à soupe
René se gondole en se massacrant les raves "Plutôt pourrir sur quatre pattes que de céder au trip cathodique"
La téloche largue une soutane au milieu du salon d'apparât, Benoit le seizième en costume d'hitlerjugend s'étale comme crêpaille au pied de René
"Toi mon con tu vas morfler", siffle t'il en s'enfilant une boutanche de poire dans la bonde
En corps à corps René dit M le Maudit et le seizième se foutent sur la gueule, se dérouillent et au final se dépiautent en une branlée millénariste.
René chancelle, revomit un peu, tangue par dessus cul de pape et envoie le vampire ad patres.
"Putain de lémure, si j'te revois ici j'te décapote direction l'enfer des Kapos!"
René se recalotte, le silence redevient désirable, il s'enquille un fond de picre et s'endort sur son chien.
Publié par lorca à 20:18:12 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
A contre brûle-pourpoint tu es venue à petits jours naissants,
Studieuse de tes désirs, avoisinante des carrefours réfléchis,
Mesurée, oeuvrée dans la masse du silence des aimées.
Pendule, décroches toi!
Pendus à ta main gauche deux doigts roulent de l'obsidienne;
Les jeux d'enfants, les anciennes canicules,une mer drapée sur son buvard de sable...
La pensée mord la poussière, les pas contre à rebours ficèlent la tentation d'écrire,
De l'écrire le vol parresseux des midis à l'attendre, l'aimée soliste de mes lèvres.
Pendule, décroches toi!
Distorsion des fléaux de lumière, la transparence ignée trace des ossements dans le ciel souverain,
La fenêtre empesée mord les nuages écaillés, mes yeux appellent l'ombre sur la route.
Sur la rampe solaire zénith déshabille la terre, mémoire que ne sais tu dire son nom.
Pendule, décroches toi!
Publié par lorca à 19:48:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Ta mienne dans ma tienne comme urus sur l'uruse
Craquètement des os, panoplie de muscles sur le fermoir des jus
A la boite la queutarde dépliée ainsi soudée aux lèvres qui s'étanchent
Bien baiser autour de l'horloge qui se pâme et la vulve qui croasse
Remplie des sonneries de glandes et du prépuce dédoublé
L'agada endurant allez chatons sur le trait émancipé ouvert
Ouvres un oeil huitre électrique la verge en couvercle de cuir
Un pouce sur la russule jouir est un garçon des gouttes à gouttes
La jacule moulée et le sperme comme avarie qui inonde l'aimée continentale.
Publié par lorca à 00:50:50 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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