Mon prétérit se fâne
Le passé digère les ponts ocres cisaillés
Le rebours de l'histoire incendie l'escalier
Ma demeure en gigogne l'un dans l'autre mes souvenirs
Je flâne à l'intérieur de mes mémoires occipitales traitées d'impuissantes
Je sais qu'il est des saisons de bâteaux des saisons de quais nus
J'aurais voulu un instant obstiné me mettre au diapason des photographies
..........La couleur de ton eau de bain, de ta peau de bain, de tes lèvres de bain......
Le passé se sert au passage de la bouffe de larmes
Nourrir sa langue étrangère mon prétérit se gondole
Il est des rires qui ne renoncent pas à la mort de l'amour.
Publié par lorca à 16:02:58 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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