Pas une mince affaire de moeurs le centre de la sexualité de René les révolutions de souillarde
Le seau en règne maître et la voisine pleine de chien les mots font refluer le corps du con
Derrière la porte plinthe de carresse sur son ventre grossi par l'eau rare des humiliations
L'aime le savoir de l'évier la bonde en écritoir le rendu coup pour cou attelé à l'appel
Les bruits de l'immeuble de la chambre basculée le lit évidé tripes couchées à ses cotes
Il est de cette viande solitaire le masturbé des murs des murmures d'à côté
La femme avoisinante les frottements de peau sur le verre d'une bouteille de lèvres la soupirail
Le bide exténué René souffle par les branchies aqua service des eaux entre ses cuisses délavées
Sa jute en escalier ses renacles de graisses à l'oreille de la porte son aimée ignorante.
Publié par lorca à 21:29:47 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mon index sur votre vol mes enfants au loin l'avion s'éloigne
Mon coeur empesé
Partir votre vie partir votre désir ailleurs donner du sens
Je résiste à la tentation du silence je moud l'esprit de votre absence
Mes ailes se déploient l'avion en concurrence je vole à ses côtés
Le père soulevé partir mètre réchauffé je musique votre élan
Mes enfants entrent dans la nuit levée des étoiles je voyage
Amour étalon conjugué au baiser près ma main sur votre front
Petites mains colorées mes chairs mes spirituels
Je vole dans vos bagages lové sous le corps du poupon
Mêlé au son des accordéons de bombons mes âmes aimées
Je voyage je voyage mes bords d'yeux dans les votres l'hublot perché à neuf mille
je suis l'aile des ponts de briques de maison de champs de canne à sucre le jardin de vos jeux.
Publié par lorca à 21:06:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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