Parmi les indigents de la chôôse, à l'enrobé sans la condescendance
Je fus técriqueté comme passif tant le trou où je demeurais semblait le prolongement d'un long silence qui aurait eu pour anus le cul d'un géant-gourd comme con en attente de train.
J'y demeurais longtemps, longtemps j'ai disparu, mes jouets diaphanes imperceptibles
Les mots étaient des petites virgules mimés à la hache tant les gens intelligents me semblaient innacessibles
J'ai pris le train avec papa, rails et contres allées de bithume, hachoirs manuels et petit visage à la fenêtre
Roman policier et phase de destruction dynamique, mes indigences nocturnes
Les clefs nocturnes biaisaient dans la serrure, mon coeur discret petit muscle chaud des souffrances tues
Parmi les indigents de la chôôse je suis longtemps été.
Publié par lorca à 21:39:49 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Un pas à pas sédimentiel....Qui êtes-vous lémures accidentels?
Je loue l'ivresse du regard, tu chuchotes le nom de l'Abraxas dans ses petites tenues de potager
J'entre à peine, silence entre tes yeux qui lisent l'ombre de la pièce craquelée
Ici serait il l'antichambre tectonique de l'âme vitaminée?
Je croise ta route, je rampe un peu sur toi, ici se déroulent des mappemondes de langue
Ecrire toutes les douceurs
Ecrire toutes les abstractions de cris
Ecrire les renoncements à aimer
Ecrire de la main gauche sur l'épaule nue explorée
Le trait de lumière ajourée éclaire la conscience d'écrire.
Publié par lorca à 12:51:56 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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