Mardi nuit je trafique dans le bide du Géant-Gourd à la recherche du cadavre de René mon ami l'éprave tout azimut qui aura fini ses jours entre les machoires de la bête endormie l'échalas entre deux ravines asséchées un arbre planté dans le fion le sodomite masturbateur de forêts. Mardi nuit la bourriche du grotesque vomit des sacs à cadavres, des ossements d'aspirateurs, des paupières moites de cochet et le bras raccourci de Nemo tête de saladier. Mardi nuit j'emplâtre le mastoque le bande le débitte et me retranche ensuite dans son repaire faisandé à la viande d'ondine, dire que la pêche fût bonne.
Publié par lorca à 20:06:46 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Miettante la pensée atone il renoue avec le silence des murs vaille que vaille ses excés fourbis avec l'âge des malentendus puis des révolutions de son corps
miné puis retapé par la force de fondre des clefs improbables puis miné par l'inconvalescence l'improbabilité de surgir hors de lui même puis retapé par une volonté de nuire plus que d'être nuisible
outragé par son trépas social et réinventant des espaces clos pleins de vides à consumer il engage ses fantômes à dénaturer son regard
le temps se désordonne la confusion active des confusions il frelate la lumière objective puis ploie dans le sas des absolues névroses
s'affichant en tortionnaire des oiseaux peints sur le papier de sa chambre banni des miroirs et des recours en grâce.
Publié par lorca à 14:59:13 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
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