<< La langue de putre... | De tout petits boutons... | Miettante la pensée atone.... >>
De tout petits boutons en astreinte de vanille une portance à bout de cou
Maritime la langue asperge les tétons manufacturés chez l'odonctologue
Il chemine sur le ventre ondoyant de la fabrique à pourlèche le goujat
Tes seins ma contamine je les reçois en pleine outrance de verbe
Ils oeuvrent les plis et les replats ma tente scornieuse affleurante sur tes bonds
La respiration des voeux je me présente à la porte déshuilée la laitière
Le pouce en ruban je te amour en décontraction de poitrines scindées.
Publié par lorca à 21:20:33 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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