Au gré des vents contraires j'ai dépagé le livre, l'encre des cabarets, des nuits à mordre la poussière
Résurgents par accoups les alcools comme l'escalier décisif à la mémoire et au travail des prospections de cadavres et de routes
Au soleil insulaire, parmi les entre deux marées, coursé par le chien jaune et ses moulinets d'omoplates, débandé sur le rouleau de sable, j'ai hâté la lecture du livre des épars, des noeuds toxiques en conclusion au soir bouffé par le carcan des comptoirs à la dérive
Boire la lecture d'un roman non compromis, foutement libre d'expresser les mots en vigie à la proue de mes désirs de verre, la cale inondée, le sourire esthète de celui-qui-écrit-plus-haut-que-son-destin.
Publié par lorca à 16:21:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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