<< Fretin en son mouroir.... | La nuit sous tes saillies ouvertes.... | Ivre moi champignon étoilé.... >>
La nuit sous tes saillies ouvertes, tout en engorgement
Les corps en pointe ravalés par les ombres laiteuses de la chambre
Les reins déconfits, ô les ressacs de chairs sur le ventre broyé
Par la fenêtre penchée l'aube ramasse les pourpres, oracle infini
Les pentes de ton ventre sont habitées du tendre, ma bouche en conclusion
Sur ta vulve perlent deux gouttes menstruelles.
Publié par lorca à 04:50:37 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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