<< Ta mienne dans ma tienne.... | A contre brûle-pourpoint..... | René tripote sa viande morte.... >>
A contre brûle-pourpoint tu es venue à petits jours naissants,
Studieuse de tes désirs, avoisinante des carrefours réfléchis,
Mesurée, oeuvrée dans la masse du silence des aimées.
Pendule, décroches toi!
Pendus à ta main gauche deux doigts roulent de l'obsidienne;
Les jeux d'enfants, les anciennes canicules,une mer drapée sur son buvard de sable...
La pensée mord la poussière, les pas contre à rebours ficèlent la tentation d'écrire,
De l'écrire le vol parresseux des midis à l'attendre, l'aimée soliste de mes lèvres.
Pendule, décroches toi!
Distorsion des fléaux de lumière, la transparence ignée trace des ossements dans le ciel souverain,
La fenêtre empesée mord les nuages écaillés, mes yeux appellent l'ombre sur la route.
Sur la rampe solaire zénith déshabille la terre, mémoire que ne sais tu dire son nom.
Pendule, décroches toi!
Publié par lorca à 19:48:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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