<< Silence le mur vertêbré..... | Triquelante penchée..... | Redondante saison de chiens.... >>
Triquelante penchée si tendue en verticale de lèvres
La nuisette en peau de choux le doigt qui la dégraffe
Graissée suifeuse le tri des testicules sur l'orée de muscles
En avant les burnières mappemonde de sa langue
Et toi qui te regarde boulé comme Zempir le burné des ravasses
Tu bandes affriolant losqu'elle se démanche jus terminal
Déjà? Il est trop tard, tu demeures et elle part.
Publié par lorca à 19:28:06 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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