<< Le silence amaigri.... | Dans sa course effrénée au pire... | Vendredi sous la branche de badamier..... >>
Dans sa course effrénée au pire il voua un amour infini à la vie
Déraisonnablement
Un instinct de parturient lui fit accoucher du monde l'autre
Atermoyant entre candeur et cynisme
Un monde animé avec la lenteur des désirs et la promptitude des cauchemars
Un monde de fabriques, de rouages, d'échafaudages, un univers de dupe
Un labyrinthe éreinté dédié à la mysanthropante respiration de ses yeux
Par lesquels nul ne fût moins vu que l'homme son "ombre anicrocheuse" s'énervait il à ses heures de stagnation intellectuelle.
Par l'ego excentré j'écris ton nom, par ton désir de pouvoir disparaitre j'écris ton nom, par le modelage de la tension j'écris ton nom, par ta réclusion morale j'écris ton nom, par la solitude de l'homme j'écris ton nom.
Publié par lorca à 04:29:22 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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