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Ivre sec le verre.... | 28 février 2009

Ivre sec le verre en néon au dessus de l'horloge

Le boire allongé comme trame de roman des perditions

L'auteur de ses nuits en tutoiement des mornes

Que dire de ses jours éreintés au dessus de l'évier

Ivre sec au lointain de la vox qui t'appelle

Main mise sous la table la chaleur du bois

L'auteur de ses mots en ablation de verre

Le boire puisque le boire achève son mémoire.

Publié par lorca à 21:46:00 dans montestaure | Commentaires (0) |

Paroles délectées...... | 28 février 2009

Paroles délectées au creux de ton palais

La langue  fourragère puisarde entre tes dents

Ta bouche écrémée l'étincelle de sang

Sucer le tronc des lèvres l'habillage de jus

A l'entrée de ton ventre le gué à l'heure des sexes.

Publié par lorca à 12:03:45 dans montestaure | Commentaires (0) |

Un chant d'églogues..... | 25 février 2009

Un chant d'églogues au soleil front bas la nature des arbres qui se trament à ton passage

Le salut vénérable de la forêt a ton pas sur les feuilles ruisselantes et hachées

Entre deux vallées inhabitées, ta main courante le fil d'ariane des précipices

Où l'ombre des montagnes ébouillantées glisse sur toi comme sur le ventre enceint fécondé.

La poésie la peau à ton aventure de rivière, de bois mort et de fleurs marmoréennes.

Publié par lorca à 14:59:45 dans montestaure | Commentaires (0) |

J'ai pris le frais sur ta dune.... | 21 février 2009

J'ai pris le frais sur ta dune précisée,

Fouille de datura pincée ébouillantée bue

Ou peu quelconque aura touillé son buis et son aimant

J'ai pris le frais entre les comme siliconées tant outres de désir

Tes lèvres chuintantes paroles de vulve

Les membranes attelées les anneaux enflés tant de jouis sous le sable

J'ai pris le frais et fouis j'ai aimé glisser sur le verre des muscles refermés.

Publié par lorca à 14:54:42 dans montestaure | Commentaires (0) |

Anthrax, la peau en déroute.... | 14 février 2009

Anthrax, la peau en déroute

Les merveilleuses nocturnes de peste noire

A l'allumage le tenancier vide ses tripes

Alors la ville se féconde, s'humus, se furoncle

Les morts se décuplent, fondent, verdissent

Emerveillement des rumeurs artificielles.

Publié par lorca à 15:25:53 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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