<< Le Grand Plote disait.... | Anthrax, la peau en déroute.... | J'ai pris le frais sur ta dune.... >>
Anthrax, la peau en déroute
Les merveilleuses nocturnes de peste noire
A l'allumage le tenancier vide ses tripes
Alors la ville se féconde, s'humus, se furoncle
Les morts se décuplent, fondent, verdissent
Emerveillement des rumeurs artificielles.
Publié par lorca à 15:25:53 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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