<< Vendredi l'ensoleille et l'ile.... | L'entière montre de soi..... | Mience..... >>
L'entière montre de soi, le moucheté des sols, l'horloge avide de corps vidé
Renaclé sur la couche abrasive, ouille ca coupe les boules
En reculoir faudrait il convaincre encore Sophie de venir baiser?
Passe le temps des temps de remords moi le noeud enroulé autour de la taille de haie reviens!
J'aurais voulu t'aimer, alphabétiser ta renoncule, la fleur de tes précipités, tes devoirs de départ
Non, reviens pas! Je t'aime grande dans ma vasque oculaire les yeux pour méconnaitre l'huis elle
A redire les mots touchés comme ventre au fond de la nuit verdoyante de drogues, le ténu des vérités
Oh comme scandée musicale en bord de précipice tu redeviens l'ample devineresse de mes épanchements
Grégaire sur mes oiseaux, rassemblé sous l'auspice:" Dans le lit de Sophie les liannes plus que l'émonde
Me semble nourriture pour l'esprit de l'amour de la nature de Sophie jardinière de mon coeur en translation".
Par passage comateux éthéré te dire que l'âme de l'amour ne sait pas définir le dernier rein
Couloir silencieux, la montre mouchetée se replie, respiration, effusion des tubes, amour, amour,amour.
Publié par lorca à 20:36:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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