<< Je te havane.... | Tu fumes dandyne.... | Le narrateur ouvre le bal.... >>
Tu fumes dandyne de tout ton long d'échafaud de jambes et de de doigts
Je craque une allumette, entre tes lèvres le sucre fond, ma langue en contusion
La blessure rémanente sous l'oeil réfractaire
L' assiette de ventres perfusés sangs, sueur et rires; cantiques des lunaires à deux regards de mentir
Tu t'audelà du coin de bouche, parole par parole oppressée, ne dire que les instants de chair
Ne rien dire de l'esprit ni du mot
Ivre puique ivres presque indescents nus ployés les corps en tuile perméable.
Publié par lorca à 10:54:58 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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