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Songe l'habit testamentaire, l'oripeau décadent comme capuche de grenouille sur la gueule de Janvier
Passé le guet et le tonnerre de pets, le triphasé genre Styx dans l'anus, tu embarques pour Février le grand caractère couillu ici insulaire comme lagons en foire
Maître de chais, ouvreur de la rue de Nice, tu soudoie Mars le renégat qu'il te peigne un peu le cul pour mieux t'entendre rire
Barre en burnes mon échalas, la grande fête d'oves, le trait pur de ta femme sur mon roussillonné qu'Avril change en queue de trémas
A ce propos il est dit dans les salles enfumées voire cocaïnées de the last capitale qu'il en rêve encore des révolutions de Mai couilles océaniques que la barque affranchie dépose comme jus de philosophe
Chuttt l'appeau incertain posé ce matin ne dira pas le nom de l'aimée au printemps prochain, se taire et dire l'attente de celle qui fera Juin comme sein des matins de mains
Et brièvement sauté en carpe mon lapin lui même à fleur de peau telle que Juillet ce grand con ferait dans la dentelle s'il n'était réchauffé aux vivas des populaces projetées (en l'air ouarf)
Alors, reprenant le cours corrompu de ma mémoire, postulant au chomage des Aouts de glandes et de persils, je m'offre une virade à gauche; quoi socialo? Oui mon con!
Slips en contrebasse, trompette de nibes, moulures d'escargots, grandes fendues telles les ignaces pleines de jouis que septembre ne refluerait pas
Grands entrechats, chats carambolés, tu n'auras plus de tambouille d'Octobre, tu peux te la mettre au nord
Plissure, fatigue alvéolée, où donc la lassitude mène son tire-flanc? Novembre, fils de connard!
Meutri, lessivé comme cul déchiré, permission de dormir sur l'île nombre, décembre en apocalyptique.
Publié par lorca à 19:51:44 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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