<< Tu fumes dandyne.... | Le narrateur ouvre le bal.... | Songe l'habit testamentaire.... >>
Le narrateur ouvre le bal des silences infusés dans la nuit liquide de ses drogues
Il ourdit le livre des Intendances de Mort, puis celui des Intendances de Vie
L'un mimant l'autre, pis que miroir la symétrie des moules
Le narrateur fait une prise délétère d'oxygène, sa main broie de l'encre
Il s'alcove, se retranche des rêves d'homme, il se voudrait la pire des impostures.
Publié par lorca à 15:01:05 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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