<< Entre les corps d'avant cyclone.... | A trop jouer l'aspirateur.... | Je te havane.... >>
A jouer trop l'aspirateur vertèbral on se fait souffler le cul convoité,
Dès lors, pris entre deux temps d'essoufflement que la main onanique ne renoncerait pas à branler,
Tu renonces à agiter l'encensoir gauche, le petit troublé qui scande le corps désiré,
Mais renoncer n'a qu'un temps, tu repars sur tes arçons mon hue et dia à la foie d'âne bourriqué entendu sur la tranche de la vallée carressée,
Et tu ne regardes pas à la dépense de reins mon garçon tremblé par la queue ignée, oh comme c'est sifflet le prépuce ouvert et tutoyé par le vent.
A la rame et aux rameurs, à l'huisserie d'entre deux sombritudes, la révélation des coquillages, le mou et le dur prononcés du bout de la lèvre de chêvre, basse dans la fleur mouillée.
Aux rames les coursiers pénétrants, avalasses de spumes, de choux, de figues bleues,
Aux grandes fourrées les tamiseurs de peaux, les jouiteurs de cintres,
Tu n'en peux d'aspirer, de remasturber le vivre et l'aléa du désir qui te ronges.
Publié par lorca à 18:26:48 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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