<< Vendredi par la mer où des cadavres.... | Distorsion des distances.... | Arc cuisses en céleste.... >>
Distorsion des distances, une minerve me vrille
Tu es là , dormeuse, coucheuse des lits de soifs , bue par le trépas des reins
A la montre il est ce temps qui dépasse les désirs de partir, passe temps le temps de jouir
Révolue tu démontes les os qui furent les arcs respirés, le dos qui baise dans la cendre
Distorsion de l'horloge, à pas glissés sous ton ventre éventé, coïts écroulés
Ton corps orbé patine sur le cuir de la peau renoncée
La nuit enroche l'étal de chairs comme nuit au soleil plombée.
Publié par lorca à 23:51:38 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 09-12-2005 :
282122 visiteurs
Depuis le début du mois :
10031 visiteurs
Billets :
620 billets