<< Le verbe est en état de grâce.... | Ma tienne d'écriture..... | A Lourdes carapata.... >>
Ma tienne d'écriture anéantie l'élan volvestre en pierraille déroulée sur les flancs comme obole au corps chanté de l'exclue.
La voulve menstruelle épique les mots encrés à la base de l'arbre, ce roturier du papier. J'ai désiré l'écrire, mourir d'amnésie pour le livre, baiser l'onde de son corps prononcé, nenni de chants, si peu de louange.
Alors, grand Alors léchait les épiphytes sanglés comme sur cous serrés pris de panique en ces subjonctifs aléatoires, fit la roue et la minerve, ô corps désenchanté.
La tienne manuscrite révolte le désir d'airain en pose de phalanges sur la tranche du livre aimé et nullement écrit.
Publié par lorca à 19:39:41 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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