<< Qui le sourd.... | Partie comme trait soufflé.... | Le verbe est en état de grâce.... >>
Partie comme trait soufflé par l'haleine de bonimenteur le Géant
et hardie puisque déterminée à l'exil, le tas de sable.
Partie, la révérence faite aux murs, à rebours automate de la perdition
dont les mots ne doutent pas, crus et traités comme un rien s'en fout.
Partie puisque la vie est un ressassement de l'indigence,
sur la crête crépuscule les étoiles demeurent miennes,
bateleuses au savoir chuchoté qui chuutttt se tracent aux confins du sourire.
Publié par lorca à 07:02:38 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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