<< Patience, les traits de son visage.... | La morsure matraque la nuque.... | Qui le sourd.... >>
La morsure matraque la nuque de l'oubliée, elle suggère l'abandon, elle appelle les murs à s'ouvrir, et la vrille la broie.
Marches, marches, soeur de la nuit mouvante, épiphyte des corps d'avec toi, d'avec tes désirs,
roules, roules, comme outre de terre liquide,argiles sous les os qui glissent sous la main mortuaire.
L'incisive crocheuse comme attelle aux lèvres taiseuses qui ne disent plus le nom des sensualités passées,
intra de mots sous le biais des nausées.
Publié par lorca à 15:39:52 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
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