<< Ta peine comme ton pas.... | Fifre le vent entre.... | Boire comme toi le sein.... >>
Fifre le vent entre tes gorges aseptisées, le soir musicien souffle entre les muscles ainsi ouverts
Tu scandes le nom d'un revenant; mince, ce n'est pas moi
Mais qu'importe, le coït crépusculaire savoure son apogée
Il n'a pas mis à nu les contredits par défaut de désir
Il n'a pas dit les mots d'obscurités, les derrières de murs et les lierres empétrés dans les souvenirs
Fifre le vent que le lit atténue à force de cul dans le dos
Dire qu'aimer se tord entre les draps possédés.
Publié par lorca à 18:36:43 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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