<< Tu broues, tu envisages le coin de..... | Ta peine comme ton pas.... | Fifre le vent entre.... >>
Ta peine comme ton pas ouvrent le clair de chagrin, le diluvien des larmes
Pluie, pluie, les ondes noires, le mouvement du corps
L'inhabité te rive à sa marche de boue, petites chaussures vides,
La minceur des bras et le tendre des yeux
Ils vont avec la chair en remontant le siècle
Le cercueil monte charge en ton coeur exténué
Tu voudrais t'y vider comme en une vasque des terreurs immobiles
La guerre tu n'en peux plus, le rebours des âmes.
Publié par lorca à 15:22:47 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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