<< Marti, Marti, Martinon.... | Savoir que demain, à l'aune.... | Mentir agenouillé au comble..... >>
Savoir que demain, à l'aune de ton regard révolu
je n'irais plus plonger mes doigts.
Tes yeux dissertent par mon coeur;
l'enflement des élans,
les corrosions qui succèdent à la tentation de te retrouver,
l'usure des mots qui se sont corrompus dans les sas de paroles insensées,
l'abaissement de la lumière aux instants légataires de la paix mais si ténus qu'ils furent atones, par la montre crachés,
en cela je me tais en prenant le quai des gauches parralèles qui m'accompagnent vers l'absence de toi où tu demeures pleine et entière, pérenne de silence.
Publié par lorca à 15:11:42 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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