<< Vendredi l'huitre toute oui.... | Marti, Marti, Martinon.... | Savoir que demain, à l'aune.... >>
Marti, Marti, Martinon, le petit du petit que le petit a fait si petit tout à coup si démuni de ses traits fins et glâbres.
Oh, le rire des derrières de murs, des portes entrebaillées, des couteaux affutés dans la main des fistons, de l'ex humiliée, des députs,
et l'autre, le pauvre, le prolo, qui crève en course folle derrière l'augmentation de son pouvoir (pouvoir?) d'acheter, d'acheteur, d'achats en gros, en petit, minuscules.
Et les sarko qui se traînent le cul de bâfre en bâfre, de carosse en carosse, de plume en plume dans le fion.
Bref, ca sent le corps brûlé, l'incandescence des esprits, la fuite en avant des grandes gueules qui dirent pendant campagne à la cantonnade "Tu vas voir ce que tu vas voir!"
Et dire qu'il s'est fait traiter d'enculé par le marin pêcheur, elle est pas loin la vérité à la marée montante des colères.
Ca sent le poiscaille!
Publié par lorca à 13:09:52 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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