<< Je dépage le livre des révulsions..... | Le lit éponge les corps.... | La virgule assoiffée.... >>
Le lit éponge les corps,
les traits glissent encore un peu, les doigts refluent hors des pentes de chairs.
Biaiseuse, la lumière chancelle, elle draine des assiettes de poussière.
Le lit souffle entre les cuisses de l'homme disserté par l'horloge dolente,
le lit souffle entre les cuisses de la femme moutonneuse presque évanescente,
les fins suints de peaux coulent encore pleins des avoirs agités conservés dans les creux;
alors se vident saillants ou concaves les muscles chauds en litières de sang.
Publié par lorca à 14:04:02 dans montestaure | Commentaires (2) | Permaliens
16-01-2008 22:09
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16-01-2008 22:08
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